sam.

16

déc.

2017

Corps Parole Esprit, Les 3 portes

 

" Qu'on soit jeune, en pleine maturité ou d'un âge avancé, on a tous un corps de chair et d'os, de sang et de toutes sortes d'autres substances — un organisme complexe capable d'une multitude de sensations. On dispose également de la parole, cette capacité de parler et de communiquer au moyen de sons et de mots. Enfin, on est aussi doué de ce créateur de nos pensées et de nos sentiments, bons ou mauvais, qu'on appelle l'esprit. En ce qui nous concerne actuellement, le corps, la parole et l'esprit sont des réalités tangibles dont on fait l'expérience quotidiennement.

 

Le corps est l'instrument de notre activité, et il s'exprime par le mouvement. La parole produit les sons et les mots qui véhiculent ce qu'on veut exprimer. Quant à l'esprit, c'est lui qui anime les deux autres; il est la source de tout ce qu'on porte en soi de bon et de mauvais. Le corps et la parole sont un peu les pantins de l'esprit. Logiquement, cela voudrait dire qu'on peut leur faire faire ce qu'on veut, au gré de ses désirs. En fait, ça ne se passe pas du tout comme cela: on a tellement pris l'habitude de manipuler les gens et les événements qu'on a presque oublié les ficelles qui reliaient le corps et la parole à l'esprit, en nous-mêmes. Si bien qu'elles se sont distendues, et que le pantin ne répond plus très bien. On sent bien qu'il y a quelque chose qui cloche, on n'est pas satisfait du fonctionnement de la marionnette. On se sent frustré.

 

Idéalement, le corps devrait fonctionner en harmonie avec l'esprit, sans qu'il y ait de clivage entre eux. Mais, en réalité, si on se laisse aller à suivre les penchants les plus élémentaires de son corps, on risque de tomber dans une sorte de matérialisme axé sur la sensualité, dont il sera très difficile de s'extirper. Ce risque existe pour tout le monde, les faibles comme les forts, et il signifie la perte de sa liberté. Pour éviter un tel écueil, on doit retrouver l'usage des ficelles de la marionnette, et apprendre à la manipuler plus intelligemment, d'une manière qui corresponde mieux à nos aspirations réelles. A l'inverse, il ne faudrait pas tomber dans la répression systématique et aveugle de ses besoins physiques, car ils sont l'expression d'une certaine sagesse instinctive du corps. On peut apprendre à faire la différence entre ces messages naturels et utiles, et les caprices de nos sens.

 

Notre corps est un puissant moyen de communication. Si on voit arriver un chien et qu'on tend la main, l'animal s'approchera, s'attendant à ce qu'on le caresse ou qu'on lui donne quelque chose à manger. Si, au contraire, on avait levé la main quand il est arrivé, il est probable que le chien aurait rebroussé chemin, de peur qu'on ne lui fasse du mal. De même, le moindre de nos gestes affecte ceux qui nous entourent — et la même chose est vraie de ce que l'on peut dire ou penser. Tout ce qui émane de nous constitue une sorte de signal pour les autres. Il suffit de regarder un peu autour de soi pour s'en rendre compte. Quelque chose d'aussi simple que notre démarche, par exemple, véhicule un ensemble de signaux aux autres, que ce soit de façon délibérée ou inconsciente de notre part. Quelqu'un qui a du mal à marcher donne à penser qu'il a des rhumatismes ou qu'il a eu un accident à un moment ou à un autre de sa vie. Si l'on voit passer une femme - ou un homme - à la démarche élégante, on aura tendance à trouver ça sexy et à y lire une invite personnelle, alors que le passant ignore vraisemblablement tout de cette interprétation de ses mouvements. C'est pourquoi il est nécessaire d'être attentif à ses mouvements et à ses attitudes corporelles si l'on veut que les autres perçoivent nos bonnes intentions à leur égard. II faut rester vigilant, sachant que chaque geste affecte ceux avec qui l'on se trouve, et peut susciter des réactions de leur part.

 

Autant qu'à ses gestes, il faut faire attention à ses paroles. On doit toujours être très vigilant, tant par rapport à ce qu'on dit qu'à la manière de le dire. Le ton de la voix importe autant que le choix des mots. Des choses gentilles dites sur un ton sympathique auront un effet encourageant et réconfortant. On peut même soulager un peu quelqu'un qui souffre beaucoup si l'on sait trouver les mots qu'il faut pour le rassurer, ou grâce au pouvoir thérapeutique d'une prière ou d'un mantra. Autant que ce qu'on dit, c'est la façon de le dire qui est importante.

 

Derrière chacun de nos actes et chacune de nos paroles, il y a l'esprit. Peu importe de savoir où il se trouve - les uns le localisent dans le cerveau, les autres ailleurs. Là n'est pas la question pour l'instant. L'important, c'est de reconnaître que notre esprit est la source de tout ce qu'on peut dire ou faire. Il est capital de comprendre cela car, si l'on veut progresser et améliorer la qualité de ses paroles et de ses actes, il faudra bien remonter à la source et s'occuper de son esprit, même si celui-ci est dépourvu de forme matérielle et de localisation physique - ses effets ne s'en font pas moins sentir concrètement.

 

S'il est relativement facile de prendre conscience des manifestations les plus évidentes du machiavélisme de notre coquin d'esprit, il est beaucoup plus délicat de se garder de ses manœuvres les plus subtiles. Quand on regarde un film plein de violence à la télévision, cela peut sembler un passe-temps anodin, mais si l'esprit s'identifie au spectacle de tortures et de meurtres qui lui est présenté, notre tendance à la cruauté risque d'en être renforcée, à notre insu.

 

Il est probable que, jusqu'à présent, nos activités et nos paroles ont pour la plupart été inspirées par un esprit égoïste et égocentrique devenu d'autant plus fort et puissant qu'il n'a rencontré aucune opposition de notre part: qu'on ne l'ait pas voulu ou qu'on ne l'ait pas pu. On est peut-être pas encore très convaincu actuellement de son existence, mais un jour ou l'autre il faudra bien se rendre à l'évidence, aller débusquer ce dictateur et se confronter à lui. Il faudra l'assumer et apprendre à le gérer tel qu'il se présentera à nous. On pourra lui dire: «Eh toi ! Ça fait trop longtemps que tu me domines, que tu conditionnes mon corps et mes paroles. Tu m'as fait assez de tort et de mal. Maintenant, c'est moi qui vais te dompter!» On ne fera aucun réel progrès tant qu'on n'aura pas renoncé à son ego ou qu'on ne l'aura pas transformé. Cette tâche accomplie, en revanche, les choses se mettront à bouger dans le bon sens. La méditation peut contribuer à ce processus en nous donnant le recul nécessaire pour y voir plus clair. En méditant, on commencera à comprendre ce qu'est l'esprit et comment il fonctionne, tant en lui-même qu'à travers ses moyens d'expression que sont le corps et la parole. 

 

Jusqu'à présent, nous avons envisagé le corps, la parole et l'esprit séparément. En réalité, ils sont évidemment interdépendants et le voyage spirituel n'aura pas lieu s'ils n'avancent pas tous les trois ensemble. Il faudra donc travailler simultanément à trois niveaux, s'efforçant de gommer tout ce qui peut avoir un effet négatif ou nocif, et au contraire d'augmenter tout ce qui peut être positif ou bénéfique pour soi et pour les autres. C'est la compassion qui assurera la coordination du corps, de la parole et de l'esprit vers un but commun. Elle leur servira de moteur et unifiera leurs dynamiques, de sorte que corps, parole et esprit agiront et évolueront toujours en harmonie, à tous les niveaux.

 

Les exercices présentés dans la deuxième partie de ce livre sont destinés à donner une base pratique à ce travail. Quand on aura progressé dans la purification du corps, de la parole et de l'esprit, on pourra peut-être aller un peu plus loin, et se rendre compte qu'ils sont en réalité dépourvus de substance propre et d'existence indépendante. On comprendra que le corps est comparable à un arc-en-ciel, la parole à un écho, et l'esprit à une image reflétée dans l'eau. Mais il faudra bien sûr pas mal travailler avant d'en arriver là... "

 

Par Arya Akong Tulku Rinpoché

 

Source: L'Art de dresser le tigre intérieur - Une thérapie pour vivre au quotidien (Arya Akong Tulku Rinpoché) - Editions: SAND et http://www.centre-equilibre.com/

 

 Notes:

Akong Tulku Rinpoché est né en 1939 près de Riwoché dans la région du Kham au Tibet. Il a été reconnu comme la réincarnation du 1er Akong, l'abbé du monastère de Dolma Lhakang (à Chamdo) par le 16e Karmapa. Il passa ses 20 premières années à la tête du monastère de Dolma Lhakang. Il y reçut de Sechen Kongtrul Rinpoché la transmission des enseignements des lignées Kagyu et Nyingma et de docteur en médecine tibétaine traditionnelle. Il poursuivit sa formation spirituelle sous la supervision du 16e Karmapa, qui lui décerna l'autorité d'enseigner la médecine tibétaine traditionnelle.

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mer.

13

déc.

2017

D'Amour et de Joie

« Les gens qui ont peur sont ceux qui sont capables d’un immense Amour. La peur est un aspect négatif de l’amour. Si on ne laisse pas l’Amour se déployer, il devient la peur. Si on laisse l’Amour se déployer, la peur disparaît. C’est pourquoi c’est seulement dans les moments d’Amour qu’il n’y a pas de peur. Si vous aimez une personne, soudain la peur disparaît. Les amoureux sont les seules personnes qui ne connaissent pas la peur. Même la mort ne crée pas de problème. Seuls les amoureux peuvent mourir dans un immense silence et sans aucune peur.

 

Cependant, plus vous aimez, plus vous ressentez la peur. Les femmes ressentent davantage la peur que les hommes, car elles ont davantage de potentialités d’amour. Dans ce monde, il y a très peu d’opportunités d’actualiser votre amour. Il rôde donc autour de vous. Et si une potentialité demeure latente, elle tourne en son opposé. Elle peut devenir de la jalousie, cela fait également partie de la peur. Elle peut devenir de la possessivité, cela fait également partie de la peur. Elle peut même devenir de la haine. Soyez donc de plus en plus aimant. Aimez d’un amour inconditionnel et aimez d’autant de manières possibles. On peut aimer de millions de manières. On peut aimer un simple étranger passant dans la rue. On peut juste ressentir de l’Amour pour lui et poursuivre son chemin. Parler n’est même pas nécessaire. Il n’est pas nécessaire de communiquer. On peut simplement le ressentir et poursuivre son chemin. On peut aimer une pierre. On peut aimer les arbres. On peut aimer le ciel, les étoiles. On peut aimer un ami, son mari, ses enfants, son père, sa mère. On peut aimer de millions de manières.

 

Souvenez-vous que le fait d’être brave ne signifie pas que vous êtes sans peur. Si quelqu’un est sans peur, vous ne pouvez pas le qualifier de brave. Vous ne pouvez pas qualifier une machine de brave ; elle ne connaît pas la peur. La bravoure n’existe que dans l’océan de la peur. La bravoure est une île  dans l’océan de la peur. La peur est là. Pourtant, on prend le risque : c’est de la bravoure. On tremble, on a peur d’aller dans l’obscurité. Pourtant, on y va. En dépit de soi, on y va. Voilà ce que signifie être brave. Cela ne signifie pas que l’on n’a pas peur. Vous êtes plein de peur, mais la peur ne vous domine pas pour autant ; La plus importante question se pose quand vous rencontrez l’Amour. Alors, la peur s’empare de votre âme, parce qu’aimer signifie mourir ; mourir en l’autre.

C’est une mort_ et une mort bien plus profonde qu’une mort ordinaire. Dans la mort ordinaire, seul le corps meurt. Dans la mort de l’Amour, l’égo meurt. Il faut beaucoup de cran pour aimer. Il faut être capable d’y aller en dépit de toutes les peurs qui vocifèrent autour de vous. Plus le risque est grand, plus la possibilité de croissance est grande. Ainsi, rien n’aide davantage un homme à grandir que l’Amour. Les gens qui ont peur d’aimer restent infantiles ; ils restent immatures, ils ne mûrissent pas. Ce n’est que le feu de l’Amour qui vous fait mûrir. »

 

Osho "Le Courage, la joie de vivre dangereusement"

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sam.

25

nov.

2017

"Tout est divinement naturel pour l'homme opérant dans son véritable domaine"

" Nous vivons dans un monde qui a besoin de héros et de vedettes . C'est un monde où les extrêmes sont à l'honneur et qui vénère l'extraordinaire et le grandiose au profit de l'innocence et de l'équilibre .

 

Reconnaître que la recherche de l'extraordinaire est bien peu de chose et qu'elle peut devenir une prison, comparée à l'ampleur vibratoire de sa nature essentielle, est un long parcours qui demande de la bienveillance envers soi et l'usage juste du point 0 - de l'unité -

 

Les désirs et les besoins liés à notre TOUT INDIVIDUALISÉ sont à la fois intuitifs et songés . Ils s'accordent à notre nature profonde plutôt qu'à une extravagance intérieure . Une personne essentielle est authentique et s'ajuste aux exigences du moment présent tout en essayant de vivre en accord avec sa fréquence . 

Elle n'est pas préoccupée par les tendances à la mode et elle peut profiter de tout ce qui l'entoure, mais c'est la relation qu'elle entretient avec sa voix intérieure et ses valeurs profondes qui mène ses actions . En demandant l'expression juste en manifestation de notre TOUT INDIVIDUALISÉ, nous deviendrons abondants sans que l'égo, avec ses plans grandioses et épuisants, régisse cette manifestation . 

 

"Tout est divinement naturel pour l'homme opérant dans son véritable domaine"

La vie des Maîtres, Baird T. Spalding 

 

Nous avons une spécialité naturelle qui résonne à la fréquence de notre Essence . Si nous décidons de l'ancrer, nous pourrons nous réaliser pleinement . En choisissant des projets qui résonnent avec notre véritable domaine, nous nous assurons un futur juste et bon, en accord avec notre TOUT INDIVIDUALISÉ et le plan d'expression de notre Âme centrale . Malgré les embûches, quand un projet est sur la bonne voie, le sentiment de paix persiste . 

Quand un projet est désaligné, il incite à la tension, aux chicanes, au stress et à la panique . L'égo est géré par l'appât du gain et l'excès, tandis que l'Essence et l'Amour de soi le sont par l'attrait de l'expression justes de leurs fréquences . Dans certaines conditions, nous avons très peu tendance à nous écouter . Nos actions sont caractérisées par l'excès de pôlarisé à travers lequel nous ne pouvons reconnaître les limites de de nos ressources et les accepter au point 0 -dans l'unité .  

 

Quand nous sommes sur la mauvaise voie quantique qui ne résonne pas avec notre nature Essentielle, nous sommes anxieux, nous devons pousser, insister et chaque pas en avant s'accompagne d'un pas en arrière . Nous devons alors nous arrêter et nous ramener à l'innocence et à la modestie grandiose de notre TOUT INDIVIDUALISÉ . Car le TOUT INDIVIDUALISÉ, pour s'incarner de façon consciente dans la nouvelle fréquence actuelle, recherche la voie du Coeur . L'expansion et la manifestation de l'abondance à tout prix ne sont pas toujours Essentielles . La modestie essentielle est riche et elle vibre, elle est confiante et sereine . Si nous demandons, nous recevrons, mais pas à n'importe quel prix et pas sur n'importe quelle fréquence . " Kishori Aird

 

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sam.

25

nov.

2017

 La pensée magique


 

 

" Une des raisons pour lesquelles nous laissons nos intentions par défaut nous mener est la pensée magique – l'habitude de laisser passer les choses, de ne pas en faire de cas, en se disant que le temps arrangera bien des choses.

 

 

La pensée magique, c'est croire qu'un jour tout va être correct. Que tout va arriver sans que je n'aie rien à transformer en moi. Que je vais gagner le million ou que tout à coup le monde va découvrir que je suis une artiste de talent.

 

Bref, c'est croire que les choses que je souhaite vont se produire comme par magie. 

La première fois que j'ai entendu cette expression " pensée magique" , j'ai dû vraiment m'arrêter et me regarder sans jugement pour saisir ce que cela signifiait dans ma vie. Et je me suis rendu compte que j'espérais qu'un jour, dans un futur hypothétique, par une chimie quelconque , j'aurais une vie qui me comblerait. Je n'avais pas encore compris que j'allais devoir m'atteler à la tâche et rester présente à mes vulnérabilités plutôt que de les ignorer en espérant que tout allait finir par s'arranger. Il m'a fallu bien des déboires pour enfin devenir responsable de la réalité dans laquelle je vivais. 

 

Dans les années 1980-1990, la pensée magique est apparue sous la forme des affirmations. Nous pensions qu'il suffisait de faire une affirmation ( " je vais de mieux en mieux chaque jour " est la plus classique ) pour que notre réalité s'y conforme et change . J'ai beaucoup utilisé les affirmations, mais j'ai dû admettre que cette technique n'avait pas d'emprise réelle sur les embûches que j'affrontais au quotidien. Au prise avec les dilemmes de la vie courante et les contraintes de la troisième dimension, les affirmations me procurais plus de frustration que de plaisir. Pourtant, ces affirmations sont des intentions, des commandes, n'est-ce pas ? La pensée magique nous convainc que tout devrait être simple, et elle a pour résultat que nous nous décourageons lorsque ça ne l'est pas. C'est elle qui se cache dans cette phrase que l'on entend souvent en thérapie : « Pas encore ça ! Je croyais que c'était réglé et que j'en avais fini avec ça. » 

 " Lorsque nous espérons voir disparaître notre inconfort "comme par magie", nous abdiquons notre rôle de programmeurs, notre pouvoir sur notre réalité. Pourtant, la vie nous demande de nous impliquer dans notre évolution. Elle veut que nous soyons des créateurs imaginatifs travaillant et cocréant avec une intention consciente, tout en donnant la place qui leur revient à nos souffrances.

 

Toute la clé est là. Elle se retrouve dans les mots "tout en donnant la place qui leur revient à nos souffrances". Il m'a fallu plusieurs années pour comprendre que j'avais des programmes par défaut qui annulaient l'effet de mes affirmations parce que je niais  mes souffrances et ma vulnérabilité. Parce que en d'autres mots je niais mon humanité, ma dualité. " Kishori Aird

 

sam.

25

nov.

2017

La Vulnérabilité

     

 

" Pour créer une intention consciente, il faut d'abord identifier notre souffrance, notre vulnérabilité, c'est-à-dire les états dans lesquels nous avons le plus tendance à choisir mon centième programme et, ensuite, l'inclure dans la formulation de la passion. Notre contact avec les sens, notre contact avec l'intuition et notre connexion avec notre ADN se résume à savoir lire un inconfort, simplement installer un nouveau programme par le pied de l'attention.

 

Notre vulnérabilité se manifeste de diverses façons .

Voici une courte liste de quelques signes indiquant que nous sommes dans une zone de vulnérabilité :

 

– Se sentir à l'étroit dans le cadre où nous évoluant  ( un groupe de travail, une relation amoureuse, etc..) 

– Les  « il faut que », le sentiment du devoir 

– La comparaison, c'est-à-dire se sentir supérieur ou inférieur à ...

– Les " Que faire ? Quand le faire ? Où aller ? " , C'est-à-dire le doute intérieur 

– Les palpitations cardiaques, la respiration courte, les réactions physiologiques limitative 

– La rumination mentale, l'incapacité de lâcher-prise 

– Les " je ne suis pas correct " , " que je suis donc sot " , " je n'y arrive pas du tout ", soit le non- amour de soi 

– Certains malaises physiques ou émotifs qui nous ramène dans le passé ou nous propulsent vers l'avenir

– Toute réaction ou comportement déplacé, qui ne colle pas à la réalité présente et qui se reproduit de manière inconsciente  ( peur que les clients ne soient pas satisfaits, peur de ne pas paraître intelligent, peur de subir des reproches même quand on ne fait rien, peur de…) 

 

Les souffrances passées tout comme les joies passées vivent et cohabitent à l'intérieur de nous. Les deux ont leur place et ni les unes, ni les autres ne doivent être éclipsées . Ce qui doit finir ce n'est donc pas la souffrance, mais l'évitement ou le rejet de la souffrance.

 

Certains pensent qu'il faut guérir les anciennes programmations pour éviter d'être dans la souffrance, mais en réalité, l'accompagnement de la souffrance s'avère davantage bénéfique pour la totalité de notre être. Il s'agit de lui laisser son propre espace et de s'en servir pour faire de nouveaux choix. Ce que nous voulons faire disparaître, c'est le contrôle que cette vulnérabilité, ces souffrances du passé, exercent inconsciemment sur notre présent. En d'autres mots, nous voulons désamorcer les programmes par défaut et non faire disparaître la vulnérabilité et les souffrances qui les ont installées. 

 

Ce point est très important. Pour pouvoir réellement créer des intentions efficaces qui agiront sur l'ADN superflu, nous devons d'abord être en mesure de rester présent à notre partie vulnérable. De plus, ceci présuppose de l'accueillir et de rester présent dans notre corps plutôt que de l'éviter par des mécanismes de fuite. Nous avons tendance en période d'inconfort, à nous dissocier de notre corps. Ce mécanisme de fuite s'apprend dans l'enfance, car à cette période de notre vie nous ne sommes pas très solidement liés au corps et il est facile de "sortir de notre corps .

Cependant, une fois adulte, nous ne pouvons pas être présent à notre vulnérabilité si nous sommes dissociés de notre corps.

 

Passer du temps avec notre partie vulnérable, celle qui transporte avec elle tout un aspect d'impuissance, ne signifie pas que nous ne ferons que ça et rien d'autre, que notre réalité sera imprégnée d'une impuissance continuelle. Cela signifie que nous serons en contact avec tous les aspects de nous-mêmes et qu'il nous faudra intégrer la vision d'une intention centrale au centre de nous-mêmes. Si je ne suis pas en contact avec ma partie vulnérable, c'est elle qui commande par les programmations par défaut qu'elle m'impose. Si je suis en contact avec elle, c'est moi qui commande puisque je peux entamer un dialogue avec elle et définir en même temps une nouvelle réalité pour moi-même.

 

Par exemple, je peux ainsi dire à cette partie vulnérable de moi-même : « je vais passer du temps avec toi, je vais rester avec toi » et, parallèlement, « J'ai choisi de vivre dans la puissance même si j'ai une partie de moi qui souffre ». Le simple fait de formuler une intention qui inclut ma vulnérabilité ( même si j'ai une partie de moi qui souffre ) me donne le droit de faire autre chose que de subir mes programmations par défaut, de choisir de vivre dans ma puissance. En d'autres mots, j'utilise ma vulnérabilité pour créer et plutôt que de la laisser me limiter . Ce faisant, elle devient une richesse dans la vie.

 

Ce qui précède illustre bien le fait que notre "salut", notre véritable pouvoir, passe par l'acceptation de notre humanité et non par son rejet. Nous avons tendance à magnifiez notre côté spirituel et à nous dire "je suis beau que lorsque je suis dans mon aspect lumineux" . La vraie beauté, le vrai pouvoir vient de l'équilibre entre notre lumière et notre ombre, celle-ci étant notre côté plus fragile et vulnérable . " Kishori Aird

 

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sam.

25

nov.

2017

S'il ne nous restait que quelques minutes à vivre

" S'il ne nous restait que quelques minutes à vivre, nous nous attarderions à l'essentiel.

Il n'y aurait plus de recherche, il n'y aurait que l'acceptation de ce qui est. Nous n'aurions plus le temps de devenir quelqu'un de mieux. Nous ne pourrions qu'être, en restant convergents,  au point zéro .

 

Au centre de la spirale de l'Unité, là où tout est convergent, tout devient acceptable : l'anxiété anticipatoire, la confusion, la distraction et le désir autant que la paix, l'amour et la joie. 

 

En refusant de les dissiper aux quatre vents en périphérie de notre être et en leur permettant de nourrir le vortex convergent du point zéro, nous pourrions demeurer présents à tout ce qui est, sans autre direction, dans l'unité . 

 

Le point zéro englobe tout et permet à l'ombre de coexister avec

la lumière dans un mouvement dynamique. C'est la porte qui ouvre à l'immensité du Grand Tout, un état où se trouve notre identité vibratoire Essentielle et Éternelle.

 

En permettant à notre vie de s'aligner sur la fréquence de notre Essence au lieu de choisir que nos objectifs nous conduisent vers Elle, nous permettons à l'Essence d'agir et de nous conduire vers ses objectifs. 

 

Je vous invite à explorer la liberté de l'état du point zéro, la Convergence dans l'Unité, l'amour de Soi et le plaisir d'être avec son Essence. "

 

Kishori Aird

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sam.

25

nov.

2017

Pourquoi avons -nous des peurs depuis la naissance ?

  

Il a été prouvé récemment que la mémoire elle- même contient le code de notre ADN et qu'elle peut être transmise sur de multiples générations .
 
Une phobie pourrait exister  à cause de votre ancêtre lointain qui a eu une expérience traumatique et qui a donc été encodé dans la structure de votre ADN et se transmettant sur de multiples générations, puis arrivant à vous .
 
La conscience et l'expérience de vie de vos parents est directement encodée dans la biologie de leur descendants, créant de ce fait plus d'échos dans la conscience des générations à venir. Et ce, afin de créer encore plus de cohérence et d'alignement en nous-mêmes pour augmenter la conscience de toutes les générations futures ... Un projet qui résonne sur une vraie grande échelle !
 
Les études suivantes, publiées récemment dans le journal Nature et Neurosciences, souligne comment ce phénomène a été testé et observé . "

 

 

sam.

25

nov.

2017

LES ÉTATS  ÉMOTIONNELS INFLUENCENT L'ADN :

  

" Une expérience démontrant l'influence des états émotionnels sur la forme de la molécule d'ADN a été réalisée à l'Institut HeartMath (voir présentation de cet Institut dans Codes et mémoires).

 

 

 

De l'ADN humain a été enfermé dans un tube à essai et confié à un expérimentateur à qui on demandait de se focaliser sur une intention. Le degré d'enroulement ou de déroulement de la molécule d'ADN a été estimé avant et après par la mesure de l'absorption de lumière ultraviolette. L'expérience a été reproduite 28 fois avec 28 expérimentateurs différents.

 

 

 

 

 

Les résultats montrent que la forme de l'ADN change en fonction des états émotionnels de l'expérimentateur. Quand l'expérimentateur rayonne gratitude, amour et estime, l'ADN se relâche et s'allonge. Quand il reçoit une atmosphère de colère, frustration, stress, l'ADN se resserre et se raccourcit. De nombreux codons (éléments d'un gène) sont court-circuités (codons: voir ADN moléculaire). Ils redeviennent actifs lorsqu'on leur redonne des sentiments d'amour et de gratitude.

 

On en conclut qu'on peut envoyer un signal physique par la pensée à une molécule.

 

 

Ce signal est communiqué à travers l'espace. Comment ?

 

L'existence d'une matrice universelle peut répondre à cette question. Elle a été mise en évidence par la physique quantique avancée .

 

D'après Modulation of DNA Conformation by Heart-Focused Intention, R. McCraty, M. Atkinson, D. Tomasino, Institut Harthmath, Boulder Creek, Californie, États-Unis, 2003 - voir aussi un compte-rendu en français (approximatif) " Alain Boudet 

http://www.spirit-science.fr/doc_psycho/pensee.html#mozTocId261268

sam.

25

nov.

2017

Nouveaux brins d’ADN constaté chez des adultes – 

 

Mutation de notre ADN en rapport avec des changements dans la conscience…

Posté le 23 mai 2014 par Le Transmetteur —

notre-adn-change

 

Depuis des années, les généticiens savent que des changements se produisent dans l’ADN. Ils ont constaté que des hélices d’ADN se sont ajoutées chez des personnes adultes.

Cela irait de pair avec des changements dans la conscience.

 

Praticien de médecine holistique au Centre Avalon de Bien-Etre, au Mount Shasta en Californie, le Dr Berrenda Fox possède des tests sanguins fournissant la preuve que certaines personnes ont réellement développé de nouveaux brins d’ADN.

 

Lors d’un interview, il a déclaré : « Des changements ont lieu, des mutations qui, selon les généticiens, ne s’étaient jamais encore produites ». Il y a plusieurs années déjà, à Mexico City, une convention de généticiens venant du monde entier avait pour thème « le changement d’ADN ».

 

Nous sommes en train de faire un saut d’évolution, et pourtant la grande majorité de l’humanité n’est pas informée des changements qui ont lieu !

Tout le monde a une double hélice d’ADN.  Ce que nous découvrons, c’est qu’il y a d’autres hélices qui sont en train de se former.

Dans la double hélice, il y a deux brins d’ADN torsadés en spirale. Ces changements ne sont pas publiquement connus, parce que la communauté scientifique a l’impression que cela effraierait la population. Et cependant, les personnes sont en train de changer au niveau cellulaire.

 

« Je travaille en ce moment avec trois enfants, qui ont trois hélices d’ADN », précisait dans une interview le Dr Berrenda Fox.
« Certains adultes que j’ai testés ont réellement une deuxième hélice d’ADN qui se forme. Certains forment même une troisième hélice. Ces personnes passent à travers des changements majeurs dans leur conscience et dans leur corps physique, parce que tout cela ne fait qu’un. Ainsi, la Terre et les êtres humains élèvent leur vibration ».

 

On sait aujourd’hui que des milliers de personnes, ayant contracté le sida, finissent par s’en débarrasser et se retrouver avec un système immunitaire renforcé, dû probablement aux quatre cordons d’ADN supplémentaires découverts chez elles.

 

Les médecins de l’Université de Californie à Los Angeles (UCLA) ont suivi un garçon né avec le virus du sida. L’enfant a successivement été examiné à sa naissance, à 6 mois et à 1 an. Ensuite encore à 5 ans et, cette fois, il fut constaté que toute trace du virus avait disparu.
Médecins et spécialistes se posèrent beaucoup de questions et finirent par examiner l’ADN du jeune garçon. Ils découvrirent que l’enfant avait 24 cordons de son ADN actifs au lieu de 20 comme chez les êtres humains dits « normaux ».

On examina ensuite son état immunitaire. Il semblait que l’enfant était préservé contre tout. Et l’on découvrit que son système immunitaire était 3000 fois plus fort que chez le commun des mortels !

 

Des recherches s’ensuivirent pour voir s’il y avait d’autres cas de mutation de ce genre.

En effet, on en découvrit 1, puis 100, puis 1000.

A l’Université de Californie, on croit à présent que plus de 1 % de la population mondiale pourrait être dans ce cas.
Nous assisterions à un phénomène d’immunité spontanée jamais observé précédemment.

 

Cela expliquerait peut-être aussi les cas, de plus en plus nombreux, de « guérisons inexpliquées » de sidéens qui refusent la chimiothérapie, la tri-thérapie ou autres médicalisations qui affaiblissent le système immunitaire. Est-il besoin de préciser que certains d’entre eux vivent des années sans inconvénients, bien qu’ils aient été répertoriés séropositifs ?

 

Extrait d’un article trouvé sur ce site : http://www.elishean.fr

Important : Vous êtes invité à reproduire ce texte pour le transmettre en mettant ceci :
« Trouvé sur  http://www.legrandchangement.com » Merci 

 

sam.

25

nov.

2017

L’ADN peut être influencé et reprogrammé par des mots et des fréquences…

Posté le 6 septembre 2014 par Le Transmetteur — 

 Par Grazyna Fosar and Franz Bludorf Economie et Esotérisme pour un Nouveau Paradigme – Quantum Pranx – Découvertes Russes sur l’ADN – Version originale –

 

L’ADN HUMAIN EST UN INTERNET BIOLOGIQUE supérieur sous de nombreux aspects à l’Internet artificiel. 

 

Les dernières recherches scientifiques expliquent directement ou indirectement les phénomènes tels que la clairvoyance, l’intuition, les actes de guérison spontanée et à distance, l’auto – guérison, les techniques d’affirmation, les lumières inhabituelles/auras qui entourent certaines personnes (appelés maîtres spirituels), l’influence de l’esprit sur les conditions météorologiques et bien plus encore .

 

 

De plus, il y a à l’évidence un tout nouveau type de médecine où l’ADN peut être influencé et reprogrammé par les mots et les fréquences SANS couper ou remplacer un seul gène. Seulement 10% de notre ADN est utilisé pour la fabrication de protéines.

 

C’est ce sous – ensemble d’ADN qui intéressent les chercheurs occidentaux et qui est actuellement examiné et catégorisé.

 

Les autres 90% sont considérés comme de ‘l’ADN junk (inutile)’.

Cependant, les chercheurs Russes, convaincus que la nature n’est pas stupide, ont rejoint les linguistes et les généticiens en entreprenant d’explorer ces 90% de ‘d’ADN junk’. Leurs résultats et conclusions sont tout simplement révolutionnaires !

 

Selon eux, non seulement notre ADN est responsable de la construction de notre corps mai s il sert également de stockage de données et de communication. Les linguistes Russes se sont aperçus que le code génétique, particulièrement celui qui est apparemment inutile à 90%, suit les mêmes règles que notre langage humain .

 

Pour cela, ils ont comparé les règles de syntaxes (la manière dont les mots sont mis ensemble pour former les phrases), la sémantique (l’étude du sens des formes de langage) et les règles de grammaires basiques . Ils se sont aperçus que les alcalis de notre ADN suivent une grammai re régulière et ont établi des règles semblables à celles de notre langage.

 

Donc le langage humain n’est pas le fruit d’une coïncidence mais il est le reflet de notre ADN inhérent. Le biophysicien et biologiste moléculaire Pjotr Garjajev et ses collègues ont également exploré le comportement vibrationnel de l’ADN .

 

(afin de faire bref, j’en ferai seulement le résumé ici. Pour une exploration plus poussée, merci de vous référer à l’annexe en fin d’article).

 

L’essentiel était ceci : « Les chromosomes vivants fonctionnent exactement comme des ordinateurs solitoniques / holographiques utilisant le rayonnement laser de l’ADN endogène . »

 

Ce qui signifie qu’ils ont réussi par exemple à moduler certains schémas fréquentiels avec un rayon laser et qu’ils ont avec celui –ci influencé la fréquence ADN et par conséquent l’information génétique par elle –même .

 

Puisque la structure de base de l’ ADN – paires alcalines et le langage (comme nous l’avons expliqué plus haut), sont de même structure, le décodage ADN n’est plus nécessaire.

 

On peut tout simplement utiliser les mots et les phrases du langage humain ! Ceci a été également prouvé de façon expérimentale !

La substance ADN vivante (dans les tissus vivants et non pas in vit ro) réagi t toujours au langage modulé des rayons laser et même aux ondes radios, si on utilise les fréquences appropriées. Cela explique finalement et scientifiquement pourquoi les affirmations, le training autogène, l’hypnose et autres peuvent avoir des effets aussi puissants sur les humains et leur corps. Il est tout à fait normal et naturel que notre ADN réagisse au langage.

 

Alors que les chercheurs occidentaux coupent un gène unique à partir des brins d’ADN et qu’ils l’insèrent ailleurs , les Russes travaillent avec enthousiasme sur des dispositifs qui peuvent influencer le métabolisme cellulaire grâce à des fréquences radio modulées et des fréquences de lumière afin de réparer les défauts génétiques. Le groupe de chercheurs, Ils ont même captés les schémas d’informations d’un ADN particulier et les ont transmis à un autre, donc ils ont reprogrammé les cellules d’un autre génome.

 

Et ils ont transformés avec succès, par exemple, des embryons de grenouilles en embryons de salamandres simplement en transmettant des schémas d’informations d’ADN ! Ainsi toutes les informations ont été transmises sans aucun des effets secondaires et sans les problèmes rencontrés lorsqu’on coupe et que l’on réintroduit un gène unique d’ADN.

 

Cela représente une révolution incroyable qui peut changer le monde et les sensations ! Tout ceci en impliquant simplement les vibrations et le langage au lieu de la procédure archaïque de découpage !

 

Cette expérience souligne l’immense pouvoir des ondes génétiques, ce qui a évidemment une plus grande influence sur la formation des organismes que le processus biochimique des séquences alcalines.

 

Les enseignants ésotériques et spirituels savent depuis toujours que notre corps est programmable par le langage, les mots et la pensée. C’est désormais prouvé et expliqué scientifiquement.

 

Bien sûr la fréquence doit être correcte. Et c’est pourquoi tout le monde n’a pas autant de succès ni ne peut pas toujours le faire avec la même intensité.

 

La personne individuelle doit travailler sur des processus intérieurs et sur la maturité afin d’établir une communication consciente avec l’ADN.

 

Les chercheurs Russes travaillent sur une méthode qui n’est pas dépendante de ces fact eurs et qui marchera TOUJOURS, à condition que l’on utilise la bonne fréquence.

 

Mais plus la conscience individuelle est développée, moins il y aura besoin de ce genre de dispositif !

 

On peut obtenir soi–même ces résultats . Et la science arrêtera enfin de se moquer de telles idées en confirmant et en expliquant les résultats.

 

Et ce n’est pas fini.

 

Les scientifiques Russes ont également trouvé que notre ADN pouvait provoquer des schémas déconcertants dans le vide, en produisant des vortex (trous de vers) magnétisés ! Les vortex (trous de vers) sont l’équivalent microscopique de ce que l’on appelle les ponts d’Einstein – Rosen situés dans le voisinage des trous noirs ( laissés par l’effondrement d’une étoile calcinée).

 

Il y a des des connexions– tunnel entre des espaces totalement différents de l’univers au travers desquels les informations peuvent être transmises hors de l’espace et du temps.

 

L’ADN attire des bribes d’informations et les transmet à notre conscience.

 

Ce processus d’hyper – communication est plus efficace en état de relaxation. Le stress, l’inquiétude ou bien un intellect hyperactif empêche une hyper – communication effective et les informations reçus peuvent être complètement déformées et inutiles. Dans la nature, l’hyper–communication a été appliqué e avec succès pendant des millions d’années. Le courant organisé de la vie dans le règne des insectes le prouve de façon spectaculaire.

 

L’homme moderne ne le sait que sur le plan beaucoup plus subtil de ‘l’intuition’. Mais nous pouvons nous aussi en retrouver la pleine utilisation.

 

Un exemple de la Nature : Lorsqu’une reine est éloignée de sa colonie, la fonctionnement de celle – ci continue activement malgré tout conformément au plan. Mais si la reine est tuée, tout le travail de la colonie s’arrête. Aucune fourmi ne sait plus ce qu’elle doit faire. Apparemment la reine envoie également de très loin les ‘plans de fonctionnement’ via la conscience de groupe de ses sujets. Elle peut être aussi loin qu’elle le désire, tant qu’elle est en vie.

 

Chez l’homme l’hyper–communication se rencontre le plus souvent lorsque celui– ci a soudainement accès à des informations qui ne font pas partie de ses connaissances de base. Une telle hyper– communication est ensuite expérimentée en tant qu’inspiration ou intuition.

 

 

ex : Le compositeur Italien Guiseppe Tartini avait par exemple rêvé une nuit que le diable jouait du violon à ses côtés. Le matin suivant Tartini avait été capable de réécrire le morceau en entier de mémoire ; il l’avait appelé la Sonate des Trilles du Diable. Pendant des années, un infirmier de 42 ans rêvait d’une situation où il était relié à un savoir du genre CD –ROM. Des connaissances vérifiables dans tous les domaines inimaginables lui étaient alors transmises et il était capable de s’en souvenir le matin. Il y avait un tel flot d’informations qu’il semblait qu’une encyclopédie entière lui était transmise en une nuit. La majorité des faits relatés étaient hors de sa base de connaissance personnelle et donnaient des détails techniques qu’il ne connaissait absolument pas. Lorsque survient l’hyper–communication, on peut observer ce phénomène particulier dans l’ADN et dans l’être humain.

 

Les scientifiques Russes ont irradiés des échantillons d’ADN avec une lumière laser. Un schéma ondulatoire typique s’est formé sur l’é cran. Lorsqu’ils ont retiré l’échantillon d’ADN, le schéma ondulatoire n’a pas disparu, il est resté sur l’écran. De nombreuses expériences de contrôle ont montré que le schéma provenait encore de l’échantillon qui avait été retiré et que le champ énergétique semblait rester de lui – même. L’effet est appelé maintenant l’effet ADN fantôme. On suppose que l’énergie qui vient hors de l’espace et du temps s’écoule toujours au travers des vortex (trous de vers) activés après que l’ADN ait été retiré.

 

Les effets secondaires, que l’on rencontre le plus souvent en hyper–communication et également chez les êtres humains, sont des champs électromagnétiques inexplicables dans le voisinage des personnes concernées. Les appareils électroniques comme les lecteurs de CD et autres peuvent être perturbés et cesser de fonctionner pendant des heures. Lorsque le champ électromagnétique se dissipe lentement, les appareils se remettent à fonctionner normalement.

 

 

De nombreux guérisseurs et médiums connaissent cet effet dans leur travail.

 

C’est lorsque l’atmosphère et l’énergie sont les meilleures qu’il peut être très frustrant de voir que l’appareil d’enregistrement cesse de fonctionner et d’enregistrer exactement à ce moment –là. Et des allumages et des 4 extinctions répétés après cette période n’en restaureront pas encore la fonctionnalité, mais le matin suivant tout sera redevenu normal.

Cela va peut être être rassurant pour bon nombre d’entre vous car cela n’a rien à voir avec un mauvais fonctionnement technique ; cela signifie qu’il s sont sont bons en hyper– communication.

 

Dans leur livre “Vernetzte Intelligenz” (Intelligence en Réseau) , Grazyna Gosar et Franz Bludorf expliquent ces connexions d’une façon précise et claire. Les auteurs citent également des sources qui supposent que dans les temps anciens, l’humanité, tout comme les animaux, était très fortement connectée à la conscience de groupe et agissait en tant que groupe. Afin de développer l’individualité, nous les humains avons dû oublier presque complètement l’hyper–communication .

 

Maintenant que nous sommes assez stables dans notre conscience individuelle, nous pouvons créer une nouvelle forme de conscience de groupe, à savoir, celle où nous avons accès à toutes les informations via notre ADN sans être forcés ou bien contrôlés à distance sur ce qu’il faut faire de ces informations.

 

Nous savons maintenant que, tout comme Internet, notre ADN peut alimenter ses propres données dans le réseau, qu’il peut solliciter des données à partir du réseau et y participer. La guérison à distance, la télépathie ou ‘télédétection’ sur l’état de nos proches, etc. peuvent de ce fait être expliquées.

 

Certains animaux savent très longtemps à l’avance lorsque leur propriétaire pense revenir chez eux. Ceci peut être nouvellement interprété et expliqué via les concepts de conscience de groupe et de l’hyper–communication. Toute conscience collective ne peut pas être raisonnablement utilisée sans une individualité distincte.

 

Sinon, nous ferions un retour vers l’instinct grégaire primitif qui peut être facilement manipulé. L’hyper – communication dans le nouveau millénaire signifie quelque chose de très différent : les Chercheurs pensent qui si les humains dans leur pleine individualité récupéraient leur conscience de groupe, ils pourraient avoir sur Terre un pouvoir d’ordre divin afin de créer, de modifier et façonner les choses !

 

ET l’humanité se dirige collectivement vers une conscience de groupe de ce nouveau type.

 

50 % des enfants actuels seront bientôt des enfants à problème dès qu’ils iront à l’école car le système regroupe chacun dans un ensemble et leur demande de s’ajuster.

 

Mais l’individualité des enfants d’aujourd’hui est tellement puissante qu’ils refusent cet ajustement et l’abandon de leur singularité des façons les plus diverses.

 

En même temps de plus en plus d’enfants clairvoyants naissent actuellement (voir le livre ‘ China’s Indigo Children’ ‘les enfants Indigo Chinois’) de Paul Dong ou bien le chapitre de mon livre ‘ Nutze die taeglichen Wunder’ (utilisez les Merveilles Quotidiennes).

 

Quelque chose dans ces enfants va de plus en plus vers cette conscience de groupe de ce nouveau type et ne sera plus réprimé.

 

En règle générale, par exemple il est difficile pour un seul individu d’influencer les conditions météorologiques.

 

Mais elles peuvent être influencées par une conscience de groupe (rien de nouveau pour certaines tribus avec leur danse de la pluie). La météo est largement influencée par les fréquences de résonance, appelées les fréquences de Schumann. Mais ces mêmes fréquences sont également produites par notre cerveau ; et lorsque de nombreuses personnes synchronisent leurs pensées ou si certains individus (maîtres spirituels, par exemple) focalisent leurs pensées à la manière d’un laser, alors il n’est pas surprenant que scientifiquement parlant ils puissent influencer le temps.

 

Le chercheurs en conscience de groupes ont formulé la théorie de civilisations de Type I.

Une humanité qui a développé un groupe de conscience du nouveau type n’aurait jamais de problèmes environnementaux, ni de pénurie d’énergie. Car si elle devait utiliser la puissance mentale en tant que civilisation unifiée, elle aurait le contrôle des énergies de sa résidence planétaire en tant que conséquence naturelle. Et cela inclut toutes les catastrophes naturelles !!! Une civilisation théorique de Type II serait même capable de contrôler toutes les énergies de sa galaxie.

 

Dans mon livre ‘“Nutze die taeglichen Wunder’, je cite un exemple. Chaque fois qu’un grand nombre de personnes concentrent leur attention ou leur conscience sur quelque chose comme Noël, la coupe du monde football ou les funérailles de Lady Diana en Angleterre, un certain nombre aléatoire de générateurs dans les ordinateurs commencent à donner des numéros ordonnés plutôt qu’aléatoires.

 

Un groupe de conscience ordonné crée l’ordre dans tout son environnement ! (1)

 

Lorsqu’un grand nombre de personnes se rassemblent de façon très proche, les potentiels de violence se dissolvent également. Il semblerait qu’ici aussi une sorte de conscience humanitaire soit créée.

 

Lors de la Love Parade, par exemple, où chaque année des millions de jeunes se rassemblent, il n’y a jamais eu d’émeutes brutales comme il peut s’en produire par exemple lors de manifestations sportives.

 

Le seul nom de l’évènement n’est pas considéré ici comme étant la seule raison. Le résultat de l’analyse indique plutôt que le nombre de personnes était TROP IMPORTANT pour permettre un basculement vers la violence.

 

Pour revenir à l’ADN : Il semble être également un supraconducteur organique qui peut travailler à la température normale du corps. Les supraconducteurs nécessitent des températures extrêmement basses de l’ordre de – 200 à – 140°C pour fonctionner. Comme nous l’avons appris récemment, tous les supraconducteurs sont capables de stocker de la lumière et donc des informations.

Ceci est une explication plus détaillée de comment l’ADN peut stocker les informations.

 

Il y a un autre phénomène lié à l’ADN et aux vortex (trous de vers). Normalement ces trous de vers super miniatures sont hautement instables et se maintiennent seulement pendant une infime fraction de seconde.

 

Sous certaines conditions (lire le livre de Fosar/Bludorf) des trous de vers stables peuvent s’organiser d’eux– mêmes pour former ensuite des domaines distincts de vide où par exemple la gravité peut se transformer en électricité. Les espaces du vide sont des boules auto–lumineuses de gaz ionisé qui contiennent des quantités considérables d’énergie.

 

Il y a des régions en Russie où ces boules lumineuses apparaissent très souvent. Après la confusion qui s’ensuivit, les Russes ont commencé des programmes de recherches massives qui ont fini par conduire aux quelques découvertes mentionnées ci–dessus. Nombreux sont ceux qui connaissent ces espaces de vide en tant que boules brillantes dans le ciel. En leur portant un regard attentif et en leur demandant ce qu’elles pouvaient être, j’ai alors pensé « Hello, là–haut. Si vous êtes un Ovni, volez en triangle. » Et soudainement, les boules de lumières se sont mises à voler en triangle.

Ou bien elles ont traversé le ciel comme des rondelles de hockey sur glace.

 

Elles ont accéléré de zéro à une vitesse folle tout en glissant doucement dans le ciel. Certains en restent bouche bée et comme beaucoup d’autres, j’ai pensé qu’elles étaient des Ovnis, apparemment amicaux, car elles volaient en triangle juste pour me faire plaisir.

 

Maintenant les Russes se sont aperçus que dans les régions où les espaces de vide apparaissent souvent, les boules de lumière volent parfois du sol vers le ciel et qu’elles peuvent être guidées par la pensée.

 

On s’est aperçu depuis que les espaces de vide émettent des basses fréquences comme celles qui se produisent également dans notre cerveau. Et en raison de cette similarité d’ondes, ces boules de lumière sont capables de réagir à nos pensées.

 

S’exciter sur une qui se situe au niveau du sol ne pourrait pas être forcément une très bonne idée car ces boules contiennent une énergie phénoménale et sont capables de faire muter nos gènes.

 

Il convient de dire qu’elles peuvent le faire, mais ce n’est pas nécessairement ce quelles font. De nombreux enseignants spirituels produisent en méditation profonde de telles boules visibles ou colonnes de lumière ou bien elles peuvent se manifester lors d’un travail énergétique qui déclenche des sentiments plutôt agréables et qui ne cause aucun dommage.

 

Apparemment, cela dépend également d’un certain ordre intérieur et de la qualité et de la provenance de cet espace de vide. Il y a quelques enseignants spirituels ( le jeune Anglais Ananda, par exemple) avec lequel on ne voit rien au premier abord, mais si on essaie de le photographier alors qu’il est assis, qu’il parle ou médite en hyper– communication, on obtient la photo d’un nuage blanc sur une chaise.

 

Dans certaines sessions de guérison Terrestre, ces effets de lumière apparaissent également sur les photographies.

 

Autrement dit, ce phénomène est dû aux forces de gravité et d’antigravité qui sont décrites précisément dans le livre ; et aux vortex (trous de vers) avec une hyper– communication encore plus stables et donc avec des énergies hors de la structure de notre espace/temps.

 

Les générations précédentes, qui sont rentrées en contact avec de telles expériences de télécommunication et de vide spatial visible, étaient convaincues qu’un ange apparaissait devant eux.

 

Et nous ne pouvons pas être sûrs des formes de conscience auxquelles nous avons accès lorsque nous utilisons l’hyper–communication. Ne pas avoir de preuve scientifique de leur existence réelle (les personnes qui ont de telles expériences NE souffrent pas toutes d’hallucinations), ne signifie pas qu’elles n’aient pas de contexte métaphysique.

 

Nous avons simplement fait un pas de géant dans notre compréhension de la réalité.

 

La science officielle reconnaît également des anomalies sur Terre (qui contribuent à la formation de vide spatial), mais seulement moins de 1%. Mais les anomalies gravitationnelles récentes passent de 3 à 4%. Un de ces endroits est Rocca di Papa, au sud de Rome (l’endroit exact est noté dans le l ivre ‘ Vernetzte Intelligenz’). Des objets ronds de toutes sortes, que ce soit des balles ou bien des bus entiers, dévalent…vers le haut. Mais cet endroit à Rocca di Pappa est plutôt restreint, et les sceptiques défiant la logique essaient encore de prouver la théorie de l’illusion d’optique (ce qui ne peut pas être le cas en raison des différentes caractéristiques de l’emplacement.)

Par Rusty James


http://rustyjames.canalblog.com

Trouvé sur : http://www.arcturius.org

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jeu.

23

nov.

2017

Le Kundalini Yoga est la science du changement et du renforcement de votre rayonnement afin de vous donner une vie plus large et de plus grandes capacités.

 

Alors, de quel type de conscience êtes-vous ? Qu'est-ce qui donne du sens à votre confusion ? Les yogis ont un symbole pour l'Être Humain : un arc de lumière qu'on appelle l'Aura. Elle est blanche et brillante. L'existence humaine dépend de cet arc.

Ce qui vous arrive dans la vie dépend de la force et de l'équilibre de cet arc. La plupart des gens ne le voient pas, et ne le comprennent pas; Si vous voyez l'aura, vous pouvez reconnaître l'état de santé ou de maladie , le type et l'intensité des émotions, et les capacités d'une personne. 

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sam.

30

sept.

2017

Méthode et bienfaits du Yoga Tibétain

Méthode

Sur la base de pratiques éprouvées de longue date, il s’agit d’orienter notre sensibilité vers la compréhension de la nature de l’esprit. Les différents exercices concernent « le corps, la parole, et l’esprit » à travers des postures, respirations et méditations tantôt recueillies et tantôt dynamiques. Elles sont accessibles à tous, avec ou sans souplesse, jeunes ou vieux, connaissant ou pas le yoga.

 

On y trouve des pratiques de Hatha et Kundalini Yoga (non exhaustif), la réalisation de mudra (symboles gestuels), des méditations comme la présence au souffle, au mouvement ou encore à l’espace physique et spirituel, des relaxations, des massages, des pranayama (techniques respiratoires), et tout un travail sur les nadi (canaux subtils) et les chakra (vortex énergétiques du corps/esprit), sur les mantra (sons primordiaux), sur les visualisations (représentations symboliques actives)…

 

C’est une voie complète dont la singularité est de prendre appui sur une double expérience : l’Amour-Vacuité.

 

Nous ne pratiquons pas uniquement pour nous-même mais pour la totalité des êtres sensibles, perçus comme des « partenaires » dont nous nous sentons solidaires, même s’ils ne font rien ou s’entretuent. Et nous orientons notre esprit vers la compréhension de la nature des choses et des êtres, au-delà des vérités relatives et illusoires, la sagesse ultime. La compassion nous guide vers la sagesse, et la sagesse vers l’amour : c’est un merveilleux tandem !

 

Il est dit que nous sommes éveillés depuis l’origine mais que cette réalité est masquée sous d’épais voiles d’obscurcissement. Graduellement, nous devons dissiper ces voiles, un à un, et entrer dans l’espace de la conscience illuminée qui soutient nos expériences ordinaires. Finalement, tout est différent. Et à jamais.

 

Le point de départ consiste en la prise de conscience de notre insatisfaction fondamentale fondant de nos existences sujettes à l’impermanence et aux changements. Il est important de pouvoir vivre une authentique expérience d’amour et de compassion envers le samsâra (les six états d’existence) et les êtres qui le composent.

 

C’est sur ce fondement, sur cet « état d’esprit » que reposent les exercices de yoga brièvement plus avant. Les voiles se dissipent naturellement à travers ces pratiques : le voile des émotions perturbatrices, puis celui du karma, puis celui de nos tendances fondamentales, et enfin celui de la saisie dualiste, ce dernier étant à la base de toute la confusion ordinaire et de ses souffrances..

 

Bienfaits

Lorsque l’obscurité des voiles se dissipe, les souffrances du corps et de l’esprit tendent à réduire spontanément jusqu’à disparaître un jour. Le bonheur et la félicité commencent à luire et à s’inscrire dans le courant de la vie quotidienne.

 

Quand ces voiles sont complètement dissipés, nous faisons l’expérience directe de la nature essentielle de notre esprit (Bodhi). Tous les êtres vivants sont fondamentalement doués de cette Bodhi. Nous pouvons la comparer au ciel pur, continument immaculé et ne changeant pas de nature malgré les nuages qui le traversent. L’essence de notre esprit est non-née, bien au-delà de ces nuages émotionnels et mentaux qui le parcourent.

 

Malgré la nécessité graduelle de la pratique, nous ne sommes pas toujours obligés d’attendre un temps infini pour en arriver à cette dissipation des voiles : la conscience étant de la nature de cet espace sans limite ni temps, le premier bienfait des Six Yoga de Naropa est d’introduire l’esprit à cette nature, même en la présence de voiles. C’est au contraire cette introduction qui conduira le pratiquant sur le chemin de sa délivrance. En effet,

tout est là et disponible !

 

 

C’est le mantra de notre atelier. La réalisation de la sagesse/vacuité nous mène vers l’expérience consciente et puissante du corps semblable à un arc-en-ciel, de la parole semblable à l’écho dans la montagne, de l’esprit semblable à l’espace sans limite.

 

La réalisation de l’amour inconditionnel nous apporte le pouvoir d’aider les êtres sans retenue tout en nous sentant totalement UN avec le Cosmos.

La purification des éléments fondateurs (tattva) nous rend invincibles, même au-delà de la mort.

 

Ce Yoga apporte longévité et absence de maladies. Ce sont pourtant des résultats mineurs (et déjà bien appréciables !) Il nous conduit aussi vers le bien-être, l’intelligence, le bonheur, et prépare aussi une meilleure renaissance, humaine ou divine. Et ce sont là des résultats intermédiaires. Ultimement, le bienfait suprême est de mettre fin définitivement à l’obscurcissement et aux causes de la souffrance grâce à l’émergence de notre propre Bodhi.

 

Certes, le « grand éveil » n’est pas toujours le souhait de chacun. Pour autant, il est présent comme un diamant dans son écrin, même en pratiquant distraitement ou sans conviction. C’est le principal bienfait des Six Yoga de Naropa, un Dharma ouvert et répondant à toutes les motivations, des plus triviales aux plus spirituelles.

 

Source :  http://www.clairelumiere.net/methode-bienfaits-yoga-tibetain/

 

mar.

02

mai

2017

L'instinct

 

" L'étude d'animaux sauvages en captivité montre que quelque soit les soins et l'amour qu'on leur apporte dans les zoos, ils se révèlent incapables de se reproduire, leur appétit et leur besoin de repos se dérèglent, ils sombrent dans la léthargie, la morosité, ou une agressivité sans objet.

 

Les zoologistes appellent cela la " dépression animale" .

Chaque fois qu'on met en cage un animal, ses cycles naturels de sommeil, de reproduction et autres se détériorent . Il s'ensuit un vide, non pas au sens positif du concept bouddhiste, mais au sens de l'enfermement dans une boîte hermétiquement close.

 

Aussi, quand une femme vient de faire partie de la maisonnée d'une vieille femme sèche, elle fait l'expérience d'une absence de détermination, d'un ennui, d'une dépression et d'états d'anxiétés soudains semblables à ceux manifestés par l'animal capturé et traumatisé.

En acceptant d'être trop " bien élevée" , elle laisse ses instincts _l'instinct de jouer, de se lier, de faire face, de vagabonder et autres _plonger au plus profond de l'inconscient, hors de sa portée. Ses instincts sont endommagés. Ce qui devrait lui venir naturellement ne lui vient pas du tout ou alors après un combat avec elle-même.

 

Quand j'applique le terme de " capture " à l'excès de domestication, je ne fais pas allusion à la socialisation, qui est le processus par lequel les enfants apprennent à se comporter d'une façon plus ou moins civilisée. Le développement social est d'une extrême importance et la femme qui en serait privée ne pourrait faire son chemin dans le monde.  Mais trop domestiquer équivaut à interdire à l'essence de la vie de danser.

 

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ven.

17

févr.

2017

Le mot Miracle était si souvent dans l’air ...

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sam.

05

nov.

2016

Quittez la foule

« Personne n'est  ce que l'existence voulait qu'il soit.  La société, la culture, la religion, l'éducation, toutes ont conspiré contre les enfants innocents. Elles ont tous les pouvoirs. Parce que l'enfant est démuni et dépendant, elles parviennent à faire de lui ce qu'elles veulent. Elles ne lui permettent pas d'accomplir sa destinée naturelle. Tous leurs efforts, consistent à faire des êtres humains, des commodités.

Si on laisse un enfant grandir tout seul, qui sait s'il sera d'une quelconque utilité aux intérêts en place ?

 La société n'est pas prête à prendre le risque . Elle s'empare de l'enfant et commence à le modeler pour qu'il lui soit utile. D'une certaine manière, ça tue l'âme de l'enfant. On lui donne une fausse identité, pour que son âme, son être, ne lui manque pas. Mais ce substitut n'est utile que dans la foule qui vous l'a donné. Au moment où vous êtes seul, le faux commence à s'effondrer et le réel réprimé commence à s'exprimer. 

D'où la peur d'être seul. 

 

Personne ne veut être seul. Tout le monde veut appartenir à une masse. À de nombreuses masses (...) Au moment où l'on est seul(e) on se met à ressentir une étrange folie. Pendant tant d'années, vous avez cru être quelqu'un et tout à coup, dans un moment de solitude, vous commencez à ressentir que ce n'êtes cela. Cela crée de la peur : Alors qui êtes-vous ? Et des années de répression...

 

Pour que le réel s'exprime, il faudra du temps. Cet espace entre les deux a été appelé par les mystiques "La nuit noire de l'âme"_ une expression très appropriée ! Vous n'êtes plus le faux et vous n'êtes pas encore le réel. Vous êtes dans les limbes. Vous ne savez pas qui vous êtes. 

 

En Occident, le problème est encore plus compliqué car on n'y a pas encore développé de méthodologie pour découvrir le réel aussi vite que possible, afin de pouvoir écourter "la nuit noire de l'âme". L'Occident ne connaît rien de la méditation. 

Et, méditer n'est que le nom que l'on donne au fait d'être seul, silencieux, en attente de l'affirmation du réel.

Ce n'est pas un acte : c'est une relaxation silencieuse : quoique vous "fassiez", cela viendra de votre fausse personnalité...

Depuis tant d'années, toutes vos actions en sont issues. C'est une vieille habitude, les habitudes meurent difficilement. Vous avez vécu tant d'années avec une fausse personnalité imposée par ceux que vous aimiez, que vous respectiez... et ils ne vous faisaient pas de mal intentionnellement. Leurs intentions étaient bonnes, mais leur conscience étaient tout simplement nulle. Ils n'étaient pas conscients, vos parents, vos enseignants, vos prêtres, vos politiciens. Ce n'étaient pas des personnes conscientes, ils étaient inconscients. Et dans les mains d'une personne inconsciente, même de bonnes intentions s'avèrent être un poison. 

 

Ainsi quand vous êtes seul, une peur profonde surgit : tout à coup, le faux se met à disparaître. Et le réel va prendre un petit peu de temps_ il y a tant d'années que vous l'avez perdu. Vous devrez considérer le fait qu'un fossé creusé depuis tant d'années doit se combler. Pris par cette peur : "Je me perds, je perds mon bon sens, ma santé mentale, mon esprit, tout". Le soi que les autres vous ont donné consiste en tout cela,_ vous avez l'impression de devenir fou. Vous vous mettez immédiatement à faire quelque chose pour rester occupé. Si personne n'est là, il y a au moins l'action. Le faux reste donc occupé, il ne disparaît pas.

C'est pourquoi les gens trouvent les vacances très difficiles. Ils travaillent pendant cinq jours dans l'espoir de se détendre le week-end. Mais le week-end est le moment le plus difficile au monde : la plupart des accidents graves surviennent pendant le week-end . C'est étrange ... car pendant ces cinq jours où les gens étaient occupés, il n'y avait pas de problèmes. Soudain, le week-end leur donne un choix : s'occuper à quelque chose ou se détendre. Mais se détendre est effrayant : la fausse personnalité disparaît. Restez occupé, faîtes n'importe quoi de stupide. (...) 

 

La foule est essentielle pour que le faux-soi puisse exister. Au moment où vous vous sentez seul, vous « perdez les pédales ». C’est là où l’on devrait comprendre un peu la méditation. Ne vous faites pas de soucis, ce qui peut disparaître peut simplement disparaître_ cela en vaut la peine. Cela n’a pas de sens de s’y accrocher. Ce n’est pas vous. Ce n’est pas à vous !

Quand le faux disparaît, vous êtes cet être frais, innocent, non pollué qui surgit à sa place. Personne d’autre ne peut répondre à la question : « qui suis-je ? » _ C’est vous seul qui le saurez. 

 

Toutes les techniques de méditation aident à détruire le faux. Elles ne vous donnent pas le réel_ le réel ne peut pas être donné. Ce qui peut être donné ne peut pas être réel ; _ le réel, vous l’avez déjà. Il faut simplement retiré le faux. D’une autre manière, on peut dire : un Maître vous retire des choses que vous n’avez pas vraiment et il vous donne, ce que vous avez réellement. 

La méditation, c’est juste le courage d’être seul(e) et silencieux. 

Tout doucement, vous vous mettez à ressentir une nouvelle qualité en vous-même, une nouvelle vitalité, une nouvelle beauté, une nouvelle intelligence. Elle n’est empruntée à personne, elle grandit en vous. Elle a ses racines dans votre existence même. Et si vous n’êtes pas un lâche, elle fleurira. Elle portera ses fruits. (…)

 

Il n’est pas nécessaire d’avoir peur. Vous ne pouvez perdre que ce qui doit être perdu. Et il est bon de le perdre rapidement, car plus cela reste longtemps, plus cela devient fort. On ne sait rien du lendemain. Ne mourez pas avant de réaliser votre être authentique. Seuls ont de la chance, les quelques rares êtres qui ont vécu en tant qu’êtres authentiques et qui sont morts en tant qu’êtres authentique, parce qu’ils savent que la vie est éternelle et que la mort est une fiction. »

Merci Osho 

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sam.

08

oct.

2016

Conscience et Chamanisme

 

La non-reconnaissance de la nature animiste de notre univers est un des obstacles majeurs empêchant la science occidentale de comprendre la conscience. 

Si nous pensons que tout est mort, nous nous séparons du Tout . Avec ce point de vue, il est très difficile d'investiguer la conscience ou alors comme quelque chose de séparé de notre propre Être. Depuis le très peu que j'ai appris, et ça semble clair, que la place pour investiguer la conscience est depuis l'intérieur, ce qui veut dire, depuis ma propre connexion avec la conscience. 

Quelque chose de si beau, si profond, si englobante et compassionnée que la conscience elle-même, ne peut pas être étudiée dans son entier avec la seule approche scientifique occidentale.

Les scientifiques de l'Orient ont étudié la conscience depuis plusieurs milliers d'années, et les chamans, en étant dans les états de conscience chamaniques, ont étudié la conscience depuis peut-être des centaines de milliers d'années ou plus. Les résultats de ces études montrent clairement l'inter-relation de la vie et de la conscience. La vie est conscience. Tout est vivant. Tout a une conscience, et c'est cette conscience qui nous lie tous ensemble.

 

" Non-recognition of the animistic nature of the Universe is one of the major stumbling blocks which keeps western science from understanding consciousness. If we think everything is dead, we separate everything from us. With this point of view it is very difficult to investigate consciousness except as something removed from our own being. From the very little I've learned it seems clear that the place to start to study consciousness is from the inside, that is, from my own connection to consciousness. Something so beautiful, so deep, so all-encompassing as consciousness cannot be fully studied with only a western scientific approach. The scientists of the East have been studying consciousness for several thousands of years, and shamans, by moving into and with shamanic states of consciousness, have been studying consciousness for perhaps a hundred thousand years or more. The results of these studies clearly show the inter-relationship of life and consciousness. Life is consciousness. Everything is alive. Everything has consciousness, and it is this consciousness which joins us all together."

 

This paper was originally written for the meeting of
the Society for the Anthropology of Consciousness From http://www.shamanism.dk/shamanicconsciousness.htm
held in Tucson, Arizona, April, 2000

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jeu.

06

oct.

2016

Neurosciences: la nouvelle théorie de la conscience est empreinte de spiritualité

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sam.

17

sept.

2016

La nécessaire réciprocité dans la relation de soin

 

La nécessaire réciprocité dans la relation de soin

 

Par Frank Ostaseski

 

L’attachement au rôle de soignant

 

Trop souvent dans la relation de soins, nous ne cherchons pas tant à voir ce qui est utile, qu’à confirmer une idée que nous avons de nous-mêmes. Nous voulons être quelqu’un. Nous disons : « Je travaille avec les mourants », en insistant sur « Je », et nous nous investissons dans le rôle plutôt que dans la fonction. J’appelle parfois cela la maladie du soignant et c’est une épidémie rampante pire que le sida ou le cancer. Nous essayons de nous trouver une place à l’écart de ceux qui souffrent. Nous nous mettons à l’écart par notre pitié, notre peur, notre chaleur professionnelle et même nos actes charitables. Mais travailler ainsi n’a rien à voir avec de la charité.

 

Il y a quelques années, une femme du Zen hospice était à quelques jours de sa mort, triste et déprimée. Cela me semblait naturel, elle était en train de mourir. Mais une infirmière proposa de lui administrer de l’Elavil, un médicament qui donne du tonus et qui prend à peu près trois semaines avant d’agir. Je demandai à l’infirmière : « Pourquoi cette prescription ? ». Elle répondit : « Elle souffre et c’est dur de la voir souffrir. » Je lui dis alors : « Ce serait peut-être toi qui devrais prendre l’Elavil. »

L’attachement au rôle de soignant est ancien chez la plupart d’entre nous ; aider les autres nous donne un sens de pouvoir et une respectabilité dont nous avons besoin. Nous les ramassons en fin de semaine comme un salaire. Mais si nous n’y prenons pas garde, cette identité deviendra notre prison et la prison de ceux que nous servons. Après tout si je dois aider, il me faut trouver quelqu’un qui a besoin d’aide !

 

Au service de la totalité dans la relation de soin

 

Mon amie Rachel Remen, directrice du Centre anticancéreux Commonweal en Californie, s’exprime très bien à ce sujet : « Servir et aider sont deux choses différentes. L’aide est basée sur l’inégalité, il n’y a pas de relation entre personnes égales. Quand on aide, on use de sa force envers quelqu’un qui a moins de force. C’est une relation entre un supérieur et un inférieur, et les gens ressentent cette inégalité. Quand nous aidons, il se peut que, sans le vouloir, nous prenions plus que nous ne donnons, en diminuant le sens qu’a la personne de sa propre valeur et de sa propre estime.

 

Dans la relation d’aide, je suis très consciente de ma propre force, mais je ne sers pas avec ma force, je sers avec ce que je suis. Je sers avec toutes mes expériences, mes blessures, mes limites et même mon obscurité. La totalité en nous sert la totalité de l’autre et la totalité de la vie. Aider crée une dette : quand on aide quelqu’un, il devient débiteur. Alors que la relation de service est réciproque. Quand j’aide, je retire un sentiment de satisfaction et quand je sers, un sentiment de reconnaissance. Servir est aussi autre chose que réparer. On répare des tuyaux cassés, pas des personnes. Si je pense que je répare quelqu’un, c’est que je le vois comme cassé. Réparer implique un jugement qui sépare les uns des autres et crée de la distance.

 

En fait, aider, réparer et servir sont des visions différentes de la vie. Quand on aide, on voit la vie dans sa faiblesse ; quand on répare, on voit la vie cassée et quand on sert, on voit la vie dans sa plénitude. Quand on sert ainsi, on comprend que la souffrance de cette personne est aussi ma propre souffrance, sa joie est ma joie et alors l’inclination à servir vient naturellement - notre sagesse et notre compassion naturelles se présentent dans toute leur simplicité. Celui qui sert, sait qu’il est utile et a le souhait d’être utile au service de quelque chose plus grand que lui. Nous pouvons aider ou réparer des choses dans notre vie, mais quand nous servons, nous sommes au service de la totalité. »

 

Toucher la douleur de l’autre avec compassion et non peur ou pitié

 

Soigner ceux qui souffrent, qu’ils soient mourants ou pas, nous réveille. Cela ouvre nos coeurs et nos esprit. Nous nous ouvrons à l’expérience de la plénitude. Pourtant, dans la plupart des cas, nous sommes prisonniers des rôles et idées habituelles qui nous maintiennent séparés des autres. Egarés dans un état d’esprit purement réactif, occupés à nous efforcer de protéger l’image de nous-mêmes, nous nous coupons et nous isolons de ce qui servirait vraiment dans la connaissance de notre métier. Pour soigner, nous devons être capables de vouloir amener au chevet des malades notre passion, nos blessures, notre peur, notre moi au complet. Car, oui, c’est l’exploration de notre propre souffrance qui crée un pont vers la personne que nous servons.

 

Si nous refusons d’explorer notre souffrance, nous ne ferons que tenter de comprendre nos patients. C’est explorer notre souffrance qui nous permet de servir autrui. C’est ainsi que nous touchons la douleur de l’autre avec compassion et non peur ou pitié. Et nous devons être capable d’écouter, non seulement le patient mais aussi nous-mêmes.

Si nous nous mettons au service d’autrui, il nous faut faire attention à la situation telle qu’elle se présente, agir en intervenant le moins possible, et cultiver ce faisant la même attention et impartialité que nous cultivons sur notre coussin de méditation. La fraîcheur toujours renouvelée avec laquelle nous serons capables de vivre l’instant présent donne la mesure de notre capacité à vraiment servir. Quand le coeur est ouvert et l’esprit tranquille, quand notre attention est pleinement concentrée sur l’instant et le monde, nous ne sommes pas séparés du monde et savons que faire. Chacun de nous est capable de cela, on n’a pas besoin de vingt années de pratique bouddhiste. Chacun de nous a la capacité d’embrasser la souffrance de celui qui souffre, comme si c’était sa propre souffrance. Nous avons fait cela pendant des centaines d’années - nous l’avons simplement oublié et il nous faut nous le rappeler les uns aux autres.

 

Traiter chaque personne rencontrée comme un être cher

 

La pratique bouddhiste inclut cette notion que nous sommes tous nés bien des fois auparavant et que nous avons tous été mères, pères et enfants les uns pour les autres. Nous devrions donc traiter chaque personne que nous rencontrons comme un être cher. Si nous y réfléchissons, au coeur de la relation de service, nous voyons apparaître un schéma : toutes les habitudes faisant obstacle à notre travail, ont pour trait commun le sentiment de séparation ; alors que le trait commun à tous les moments et actions de vrai service, est l’expérience d’unité. Sogyal Rinpoche a repris cette citation d’Einstein sur le sujet, dans Le Livre tibétain de la vie et de la mort :

« L’être humain fait partie d’un tout que nous appelons l’univers, il demeure limité dans le temps et l’espace. Il fait l’expérience de son être, de ses pensées et de ses sensations comme étant séparés du reste - une sorte d’illusion d’optique de sa conscience. Cette illusion est pour nous une prison, nous restreignant à nos désirs personnels et à une affection réservée à nos proches. Notre tâche est de nous libérer de cette prison en élargissant le cercle de notre compassion afin qu’il embrasse tous les êtres vivants et la nature entière, dans sa splendeur. »

 

Quand le coeur n’est pas divisé, toute expérience fait partie de notre pratique

bouddhiste. Le service devient un échange sacré, comme l’inspiration et l’expiration. Nous recevons une nourriture physique et spirituelle du monde, cela c’est inspirer. Puis, parce que nous avons tous des cadeaux à donner, et qu’une part du bonheur en ce monde est d’offrir, nous expirons. Un ami appelle cela la bonté de base de l’être humain. Notre métier consiste, je pense, à exprimer notre sagesse et notre compassion innées, cette bonté de base de l’être humain, en laissant agir notre capacité spontanée à comprendre le besoin d’autrui, au service des mourants et des vivants.

 

 Source : Buddhaline  http://www.buddhaline.net/La-necessaire-reciprocite-dans-la

 
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sam.

16

déc.

2017

Corps Parole Esprit, Les 3 portes

 

" Qu'on soit jeune, en pleine maturité ou d'un âge avancé, on a tous un corps de chair et d'os, de sang et de toutes sortes d'autres substances — un organisme complexe capable d'une multitude de sensations. On dispose également de la parole, cette capacité de parler et de communiquer au moyen de sons et de mots. Enfin, on est aussi doué de ce créateur de nos pensées et de nos sentiments, bons ou mauvais, qu'on appelle l'esprit. En ce qui nous concerne actuellement, le corps, la parole et l'esprit sont des réalités tangibles dont on fait l'expérience quotidiennement.

 

Le corps est l'instrument de notre activité, et il s'exprime par le mouvement. La parole produit les sons et les mots qui véhiculent ce qu'on veut exprimer. Quant à l'esprit, c'est lui qui anime les deux autres; il est la source de tout ce qu'on porte en soi de bon et de mauvais. Le corps et la parole sont un peu les pantins de l'esprit. Logiquement, cela voudrait dire qu'on peut leur faire faire ce qu'on veut, au gré de ses désirs. En fait, ça ne se passe pas du tout comme cela: on a tellement pris l'habitude de manipuler les gens et les événements qu'on a presque oublié les ficelles qui reliaient le corps et la parole à l'esprit, en nous-mêmes. Si bien qu'elles se sont distendues, et que le pantin ne répond plus très bien. On sent bien qu'il y a quelque chose qui cloche, on n'est pas satisfait du fonctionnement de la marionnette. On se sent frustré.

 

Idéalement, le corps devrait fonctionner en harmonie avec l'esprit, sans qu'il y ait de clivage entre eux. Mais, en réalité, si on se laisse aller à suivre les penchants les plus élémentaires de son corps, on risque de tomber dans une sorte de matérialisme axé sur la sensualité, dont il sera très difficile de s'extirper. Ce risque existe pour tout le monde, les faibles comme les forts, et il signifie la perte de sa liberté. Pour éviter un tel écueil, on doit retrouver l'usage des ficelles de la marionnette, et apprendre à la manipuler plus intelligemment, d'une manière qui corresponde mieux à nos aspirations réelles. A l'inverse, il ne faudrait pas tomber dans la répression systématique et aveugle de ses besoins physiques, car ils sont l'expression d'une certaine sagesse instinctive du corps. On peut apprendre à faire la différence entre ces messages naturels et utiles, et les caprices de nos sens.

 

Notre corps est un puissant moyen de communication. Si on voit arriver un chien et qu'on tend la main, l'animal s'approchera, s'attendant à ce qu'on le caresse ou qu'on lui donne quelque chose à manger. Si, au contraire, on avait levé la main quand il est arrivé, il est probable que le chien aurait rebroussé chemin, de peur qu'on ne lui fasse du mal. De même, le moindre de nos gestes affecte ceux qui nous entourent — et la même chose est vraie de ce que l'on peut dire ou penser. Tout ce qui émane de nous constitue une sorte de signal pour les autres. Il suffit de regarder un peu autour de soi pour s'en rendre compte. Quelque chose d'aussi simple que notre démarche, par exemple, véhicule un ensemble de signaux aux autres, que ce soit de façon délibérée ou inconsciente de notre part. Quelqu'un qui a du mal à marcher donne à penser qu'il a des rhumatismes ou qu'il a eu un accident à un moment ou à un autre de sa vie. Si l'on voit passer une femme - ou un homme - à la démarche élégante, on aura tendance à trouver ça sexy et à y lire une invite personnelle, alors que le passant ignore vraisemblablement tout de cette interprétation de ses mouvements. C'est pourquoi il est nécessaire d'être attentif à ses mouvements et à ses attitudes corporelles si l'on veut que les autres perçoivent nos bonnes intentions à leur égard. II faut rester vigilant, sachant que chaque geste affecte ceux avec qui l'on se trouve, et peut susciter des réactions de leur part.

 

Autant qu'à ses gestes, il faut faire attention à ses paroles. On doit toujours être très vigilant, tant par rapport à ce qu'on dit qu'à la manière de le dire. Le ton de la voix importe autant que le choix des mots. Des choses gentilles dites sur un ton sympathique auront un effet encourageant et réconfortant. On peut même soulager un peu quelqu'un qui souffre beaucoup si l'on sait trouver les mots qu'il faut pour le rassurer, ou grâce au pouvoir thérapeutique d'une prière ou d'un mantra. Autant que ce qu'on dit, c'est la façon de le dire qui est importante.

 

Derrière chacun de nos actes et chacune de nos paroles, il y a l'esprit. Peu importe de savoir où il se trouve - les uns le localisent dans le cerveau, les autres ailleurs. Là n'est pas la question pour l'instant. L'important, c'est de reconnaître que notre esprit est la source de tout ce qu'on peut dire ou faire. Il est capital de comprendre cela car, si l'on veut progresser et améliorer la qualité de ses paroles et de ses actes, il faudra bien remonter à la source et s'occuper de son esprit, même si celui-ci est dépourvu de forme matérielle et de localisation physique - ses effets ne s'en font pas moins sentir concrètement.

 

S'il est relativement facile de prendre conscience des manifestations les plus évidentes du machiavélisme de notre coquin d'esprit, il est beaucoup plus délicat de se garder de ses manœuvres les plus subtiles. Quand on regarde un film plein de violence à la télévision, cela peut sembler un passe-temps anodin, mais si l'esprit s'identifie au spectacle de tortures et de meurtres qui lui est présenté, notre tendance à la cruauté risque d'en être renforcée, à notre insu.

 

Il est probable que, jusqu'à présent, nos activités et nos paroles ont pour la plupart été inspirées par un esprit égoïste et égocentrique devenu d'autant plus fort et puissant qu'il n'a rencontré aucune opposition de notre part: qu'on ne l'ait pas voulu ou qu'on ne l'ait pas pu. On est peut-être pas encore très convaincu actuellement de son existence, mais un jour ou l'autre il faudra bien se rendre à l'évidence, aller débusquer ce dictateur et se confronter à lui. Il faudra l'assumer et apprendre à le gérer tel qu'il se présentera à nous. On pourra lui dire: «Eh toi ! Ça fait trop longtemps que tu me domines, que tu conditionnes mon corps et mes paroles. Tu m'as fait assez de tort et de mal. Maintenant, c'est moi qui vais te dompter!» On ne fera aucun réel progrès tant qu'on n'aura pas renoncé à son ego ou qu'on ne l'aura pas transformé. Cette tâche accomplie, en revanche, les choses se mettront à bouger dans le bon sens. La méditation peut contribuer à ce processus en nous donnant le recul nécessaire pour y voir plus clair. En méditant, on commencera à comprendre ce qu'est l'esprit et comment il fonctionne, tant en lui-même qu'à travers ses moyens d'expression que sont le corps et la parole. 

 

Jusqu'à présent, nous avons envisagé le corps, la parole et l'esprit séparément. En réalité, ils sont évidemment interdépendants et le voyage spirituel n'aura pas lieu s'ils n'avancent pas tous les trois ensemble. Il faudra donc travailler simultanément à trois niveaux, s'efforçant de gommer tout ce qui peut avoir un effet négatif ou nocif, et au contraire d'augmenter tout ce qui peut être positif ou bénéfique pour soi et pour les autres. C'est la compassion qui assurera la coordination du corps, de la parole et de l'esprit vers un but commun. Elle leur servira de moteur et unifiera leurs dynamiques, de sorte que corps, parole et esprit agiront et évolueront toujours en harmonie, à tous les niveaux.

 

Les exercices présentés dans la deuxième partie de ce livre sont destinés à donner une base pratique à ce travail. Quand on aura progressé dans la purification du corps, de la parole et de l'esprit, on pourra peut-être aller un peu plus loin, et se rendre compte qu'ils sont en réalité dépourvus de substance propre et d'existence indépendante. On comprendra que le corps est comparable à un arc-en-ciel, la parole à un écho, et l'esprit à une image reflétée dans l'eau. Mais il faudra bien sûr pas mal travailler avant d'en arriver là... "

 

Par Arya Akong Tulku Rinpoché

 

Source: L'Art de dresser le tigre intérieur - Une thérapie pour vivre au quotidien (Arya Akong Tulku Rinpoché) - Editions: SAND et http://www.centre-equilibre.com/

 

 Notes:

Akong Tulku Rinpoché est né en 1939 près de Riwoché dans la région du Kham au Tibet. Il a été reconnu comme la réincarnation du 1er Akong, l'abbé du monastère de Dolma Lhakang (à Chamdo) par le 16e Karmapa. Il passa ses 20 premières années à la tête du monastère de Dolma Lhakang. Il y reçut de Sechen Kongtrul Rinpoché la transmission des enseignements des lignées Kagyu et Nyingma et de docteur en médecine tibétaine traditionnelle. Il poursuivit sa formation spirituelle sous la supervision du 16e Karmapa, qui lui décerna l'autorité d'enseigner la médecine tibétaine traditionnelle.

mer.

13

déc.

2017

D'Amour et de Joie

« Les gens qui ont peur sont ceux qui sont capables d’un immense Amour. La peur est un aspect négatif de l’amour. Si on ne laisse pas l’Amour se déployer, il devient la peur. Si on laisse l’Amour se déployer, la peur disparaît. C’est pourquoi c’est seulement dans les moments d’Amour qu’il n’y a pas de peur. Si vous aimez une personne, soudain la peur disparaît. Les amoureux sont les seules personnes qui ne connaissent pas la peur. Même la mort ne crée pas de problème. Seuls les amoureux peuvent mourir dans un immense silence et sans aucune peur.

 

Cependant, plus vous aimez, plus vous ressentez la peur. Les femmes ressentent davantage la peur que les hommes, car elles ont davantage de potentialités d’amour. Dans ce monde, il y a très peu d’opportunités d’actualiser votre amour. Il rôde donc autour de vous. Et si une potentialité demeure latente, elle tourne en son opposé. Elle peut devenir de la jalousie, cela fait également partie de la peur. Elle peut devenir de la possessivité, cela fait également partie de la peur. Elle peut même devenir de la haine. Soyez donc de plus en plus aimant. Aimez d’un amour inconditionnel et aimez d’autant de manières possibles. On peut aimer de millions de manières. On peut aimer un simple étranger passant dans la rue. On peut juste ressentir de l’Amour pour lui et poursuivre son chemin. Parler n’est même pas nécessaire. Il n’est pas nécessaire de communiquer. On peut simplement le ressentir et poursuivre son chemin. On peut aimer une pierre. On peut aimer les arbres. On peut aimer le ciel, les étoiles. On peut aimer un ami, son mari, ses enfants, son père, sa mère. On peut aimer de millions de manières.

 

Souvenez-vous que le fait d’être brave ne signifie pas que vous êtes sans peur. Si quelqu’un est sans peur, vous ne pouvez pas le qualifier de brave. Vous ne pouvez pas qualifier une machine de brave ; elle ne connaît pas la peur. La bravoure n’existe que dans l’océan de la peur. La bravoure est une île  dans l’océan de la peur. La peur est là. Pourtant, on prend le risque : c’est de la bravoure. On tremble, on a peur d’aller dans l’obscurité. Pourtant, on y va. En dépit de soi, on y va. Voilà ce que signifie être brave. Cela ne signifie pas que l’on n’a pas peur. Vous êtes plein de peur, mais la peur ne vous domine pas pour autant ; La plus importante question se pose quand vous rencontrez l’Amour. Alors, la peur s’empare de votre âme, parce qu’aimer signifie mourir ; mourir en l’autre.

C’est une mort_ et une mort bien plus profonde qu’une mort ordinaire. Dans la mort ordinaire, seul le corps meurt. Dans la mort de l’Amour, l’égo meurt. Il faut beaucoup de cran pour aimer. Il faut être capable d’y aller en dépit de toutes les peurs qui vocifèrent autour de vous. Plus le risque est grand, plus la possibilité de croissance est grande. Ainsi, rien n’aide davantage un homme à grandir que l’Amour. Les gens qui ont peur d’aimer restent infantiles ; ils restent immatures, ils ne mûrissent pas. Ce n’est que le feu de l’Amour qui vous fait mûrir. »

 

Osho "Le Courage, la joie de vivre dangereusement"

sam.

25

nov.

2017

"Tout est divinement naturel pour l'homme opérant dans son véritable domaine"

" Nous vivons dans un monde qui a besoin de héros et de vedettes . C'est un monde où les extrêmes sont à l'honneur et qui vénère l'extraordinaire et le grandiose au profit de l'innocence et de l'équilibre .

 

Reconnaître que la recherche de l'extraordinaire est bien peu de chose et qu'elle peut devenir une prison, comparée à l'ampleur vibratoire de sa nature essentielle, est un long parcours qui demande de la bienveillance envers soi et l'usage juste du point 0 - de l'unité -

 

Les désirs et les besoins liés à notre TOUT INDIVIDUALISÉ sont à la fois intuitifs et songés . Ils s'accordent à notre nature profonde plutôt qu'à une extravagance intérieure . Une personne essentielle est authentique et s'ajuste aux exigences du moment présent tout en essayant de vivre en accord avec sa fréquence . 

Elle n'est pas préoccupée par les tendances à la mode et elle peut profiter de tout ce qui l'entoure, mais c'est la relation qu'elle entretient avec sa voix intérieure et ses valeurs profondes qui mène ses actions . En demandant l'expression juste en manifestation de notre TOUT INDIVIDUALISÉ, nous deviendrons abondants sans que l'égo, avec ses plans grandioses et épuisants, régisse cette manifestation . 

 

"Tout est divinement naturel pour l'homme opérant dans son véritable domaine"

La vie des Maîtres, Baird T. Spalding 

 

Nous avons une spécialité naturelle qui résonne à la fréquence de notre Essence . Si nous décidons de l'ancrer, nous pourrons nous réaliser pleinement . En choisissant des projets qui résonnent avec notre véritable domaine, nous nous assurons un futur juste et bon, en accord avec notre TOUT INDIVIDUALISÉ et le plan d'expression de notre Âme centrale . Malgré les embûches, quand un projet est sur la bonne voie, le sentiment de paix persiste . 

Quand un projet est désaligné, il incite à la tension, aux chicanes, au stress et à la panique . L'égo est géré par l'appât du gain et l'excès, tandis que l'Essence et l'Amour de soi le sont par l'attrait de l'expression justes de leurs fréquences . Dans certaines conditions, nous avons très peu tendance à nous écouter . Nos actions sont caractérisées par l'excès de pôlarisé à travers lequel nous ne pouvons reconnaître les limites de de nos ressources et les accepter au point 0 -dans l'unité .  

 

Quand nous sommes sur la mauvaise voie quantique qui ne résonne pas avec notre nature Essentielle, nous sommes anxieux, nous devons pousser, insister et chaque pas en avant s'accompagne d'un pas en arrière . Nous devons alors nous arrêter et nous ramener à l'innocence et à la modestie grandiose de notre TOUT INDIVIDUALISÉ . Car le TOUT INDIVIDUALISÉ, pour s'incarner de façon consciente dans la nouvelle fréquence actuelle, recherche la voie du Coeur . L'expansion et la manifestation de l'abondance à tout prix ne sont pas toujours Essentielles . La modestie essentielle est riche et elle vibre, elle est confiante et sereine . Si nous demandons, nous recevrons, mais pas à n'importe quel prix et pas sur n'importe quelle fréquence . " Kishori Aird

 

sam.

25

nov.

2017

 La pensée magique


 

 

" Une des raisons pour lesquelles nous laissons nos intentions par défaut nous mener est la pensée magique – l'habitude de laisser passer les choses, de ne pas en faire de cas, en se disant que le temps arrangera bien des choses.

 

 

La pensée magique, c'est croire qu'un jour tout va être correct. Que tout va arriver sans que je n'aie rien à transformer en moi. Que je vais gagner le million ou que tout à coup le monde va découvrir que je suis une artiste de talent.

 

Bref, c'est croire que les choses que je souhaite vont se produire comme par magie. 

La première fois que j'ai entendu cette expression " pensée magique" , j'ai dû vraiment m'arrêter et me regarder sans jugement pour saisir ce que cela signifiait dans ma vie. Et je me suis rendu compte que j'espérais qu'un jour, dans un futur hypothétique, par une chimie quelconque , j'aurais une vie qui me comblerait. Je n'avais pas encore compris que j'allais devoir m'atteler à la tâche et rester présente à mes vulnérabilités plutôt que de les ignorer en espérant que tout allait finir par s'arranger. Il m'a fallu bien des déboires pour enfin devenir responsable de la réalité dans laquelle je vivais. 

 

Dans les années 1980-1990, la pensée magique est apparue sous la forme des affirmations. Nous pensions qu'il suffisait de faire une affirmation ( " je vais de mieux en mieux chaque jour " est la plus classique ) pour que notre réalité s'y conforme et change . J'ai beaucoup utilisé les affirmations, mais j'ai dû admettre que cette technique n'avait pas d'emprise réelle sur les embûches que j'affrontais au quotidien. Au prise avec les dilemmes de la vie courante et les contraintes de la troisième dimension, les affirmations me procurais plus de frustration que de plaisir. Pourtant, ces affirmations sont des intentions, des commandes, n'est-ce pas ? La pensée magique nous convainc que tout devrait être simple, et elle a pour résultat que nous nous décourageons lorsque ça ne l'est pas. C'est elle qui se cache dans cette phrase que l'on entend souvent en thérapie : « Pas encore ça ! Je croyais que c'était réglé et que j'en avais fini avec ça. » 

 " Lorsque nous espérons voir disparaître notre inconfort "comme par magie", nous abdiquons notre rôle de programmeurs, notre pouvoir sur notre réalité. Pourtant, la vie nous demande de nous impliquer dans notre évolution. Elle veut que nous soyons des créateurs imaginatifs travaillant et cocréant avec une intention consciente, tout en donnant la place qui leur revient à nos souffrances.

 

Toute la clé est là. Elle se retrouve dans les mots "tout en donnant la place qui leur revient à nos souffrances". Il m'a fallu plusieurs années pour comprendre que j'avais des programmes par défaut qui annulaient l'effet de mes affirmations parce que je niais  mes souffrances et ma vulnérabilité. Parce que en d'autres mots je niais mon humanité, ma dualité. " Kishori Aird

 

sam.

25

nov.

2017

La Vulnérabilité

     

 

" Pour créer une intention consciente, il faut d'abord identifier notre souffrance, notre vulnérabilité, c'est-à-dire les états dans lesquels nous avons le plus tendance à choisir mon centième programme et, ensuite, l'inclure dans la formulation de la passion. Notre contact avec les sens, notre contact avec l'intuition et notre connexion avec notre ADN se résume à savoir lire un inconfort, simplement installer un nouveau programme par le pied de l'attention.

 

Notre vulnérabilité se manifeste de diverses façons .

Voici une courte liste de quelques signes indiquant que nous sommes dans une zone de vulnérabilité :

 

– Se sentir à l'étroit dans le cadre où nous évoluant  ( un groupe de travail, une relation amoureuse, etc..) 

– Les  « il faut que », le sentiment du devoir 

– La comparaison, c'est-à-dire se sentir supérieur ou inférieur à ...

– Les " Que faire ? Quand le faire ? Où aller ? " , C'est-à-dire le doute intérieur 

– Les palpitations cardiaques, la respiration courte, les réactions physiologiques limitative 

– La rumination mentale, l'incapacité de lâcher-prise 

– Les " je ne suis pas correct " , " que je suis donc sot " , " je n'y arrive pas du tout ", soit le non- amour de soi 

– Certains malaises physiques ou émotifs qui nous ramène dans le passé ou nous propulsent vers l'avenir

– Toute réaction ou comportement déplacé, qui ne colle pas à la réalité présente et qui se reproduit de manière inconsciente  ( peur que les clients ne soient pas satisfaits, peur de ne pas paraître intelligent, peur de subir des reproches même quand on ne fait rien, peur de…) 

 

Les souffrances passées tout comme les joies passées vivent et cohabitent à l'intérieur de nous. Les deux ont leur place et ni les unes, ni les autres ne doivent être éclipsées . Ce qui doit finir ce n'est donc pas la souffrance, mais l'évitement ou le rejet de la souffrance.

 

Certains pensent qu'il faut guérir les anciennes programmations pour éviter d'être dans la souffrance, mais en réalité, l'accompagnement de la souffrance s'avère davantage bénéfique pour la totalité de notre être. Il s'agit de lui laisser son propre espace et de s'en servir pour faire de nouveaux choix. Ce que nous voulons faire disparaître, c'est le contrôle que cette vulnérabilité, ces souffrances du passé, exercent inconsciemment sur notre présent. En d'autres mots, nous voulons désamorcer les programmes par défaut et non faire disparaître la vulnérabilité et les souffrances qui les ont installées. 

 

Ce point est très important. Pour pouvoir réellement créer des intentions efficaces qui agiront sur l'ADN superflu, nous devons d'abord être en mesure de rester présent à notre partie vulnérable. De plus, ceci présuppose de l'accueillir et de rester présent dans notre corps plutôt que de l'éviter par des mécanismes de fuite. Nous avons tendance en période d'inconfort, à nous dissocier de notre corps. Ce mécanisme de fuite s'apprend dans l'enfance, car à cette période de notre vie nous ne sommes pas très solidement liés au corps et il est facile de "sortir de notre corps .

Cependant, une fois adulte, nous ne pouvons pas être présent à notre vulnérabilité si nous sommes dissociés de notre corps.

 

Passer du temps avec notre partie vulnérable, celle qui transporte avec elle tout un aspect d'impuissance, ne signifie pas que nous ne ferons que ça et rien d'autre, que notre réalité sera imprégnée d'une impuissance continuelle. Cela signifie que nous serons en contact avec tous les aspects de nous-mêmes et qu'il nous faudra intégrer la vision d'une intention centrale au centre de nous-mêmes. Si je ne suis pas en contact avec ma partie vulnérable, c'est elle qui commande par les programmations par défaut qu'elle m'impose. Si je suis en contact avec elle, c'est moi qui commande puisque je peux entamer un dialogue avec elle et définir en même temps une nouvelle réalité pour moi-même.

 

Par exemple, je peux ainsi dire à cette partie vulnérable de moi-même : « je vais passer du temps avec toi, je vais rester avec toi » et, parallèlement, « J'ai choisi de vivre dans la puissance même si j'ai une partie de moi qui souffre ». Le simple fait de formuler une intention qui inclut ma vulnérabilité ( même si j'ai une partie de moi qui souffre ) me donne le droit de faire autre chose que de subir mes programmations par défaut, de choisir de vivre dans ma puissance. En d'autres mots, j'utilise ma vulnérabilité pour créer et plutôt que de la laisser me limiter . Ce faisant, elle devient une richesse dans la vie.

 

Ce qui précède illustre bien le fait que notre "salut", notre véritable pouvoir, passe par l'acceptation de notre humanité et non par son rejet. Nous avons tendance à magnifiez notre côté spirituel et à nous dire "je suis beau que lorsque je suis dans mon aspect lumineux" . La vraie beauté, le vrai pouvoir vient de l'équilibre entre notre lumière et notre ombre, celle-ci étant notre côté plus fragile et vulnérable . " Kishori Aird

 

ATELIER YOGA TIBÉTAIN du RÊVE ET DU SOMMEIL : TOUTES LES INFOS 

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