mar.

02

mai

2017

L'instinct

 

" L'étude d'animaux sauvages en captivité montre que quelque soit les soins et l'amour qu'on leur apporte dans les zoos, ils se révèlent incapables de se reproduire, leur appétit et leur besoin de repos se dérèglent, ils sombrent dans la léthargie, la morosité, ou une agressivité sans objet.

 

Les zoologistes appellent cela la " dépression animale" .

Chaque fois qu'on met en cage un animal, ses cycles naturels de sommeil, de reproduction et autres se détériorent . Il s'ensuit un vide, non pas au sens positif du concept bouddhiste, mais au sens de l'enfermement dans une boîte hermétiquement close.

 

Aussi, quand une femme vient de faire partie de la maisonnée d'une vieille femme sèche, elle fait l'expérience d'une absence de détermination, d'un ennui, d'une dépression et d'états d'anxiétés soudains semblables à ceux manifestés par l'animal capturé et traumatisé.

En acceptant d'être trop " bien élevée" , elle laisse ses instincts _l'instinct de jouer, de se lier, de faire face, de vagabonder et autres _plonger au plus profond de l'inconscient, hors de sa portée. Ses instincts sont endommagés. Ce qui devrait lui venir naturellement ne lui vient pas du tout ou alors après un combat avec elle-même.

 

Quand j'applique le terme de " capture " à l'excès de domestication, je ne fais pas allusion à la socialisation, qui est le processus par lequel les enfants apprennent à se comporter d'une façon plus ou moins civilisée. Le développement social est d'une extrême importance et la femme qui en serait privée ne pourrait faire son chemin dans le monde.  Mais trop domestiquer équivaut à interdire à l'essence de la vie de danser.

 

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ven.

17

févr.

2017

Le mot Miracle était si souvent dans l’air ...

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sam.

05

nov.

2016

Quittez la foule

« Personne n'est  ce que l'existence voulait qu'il soit.  La société, la culture, la religion, l'éducation, toutes ont conspiré contre les enfants innocents. Elles ont tous les pouvoirs. Parce que l'enfant est démuni et dépendant, elles parviennent à faire de lui ce qu'elles veulent. Elles ne lui permettent pas d'accomplir sa destinée naturelle. Tous leurs efforts, consistent à faire des êtres humains, des commodités.

Si on laisse un enfant grandir tout seul, qui sait s'il sera d'une quelconque utilité aux intérêts en place ?

 La société n'est pas prête à prendre le risque . Elle s'empare de l'enfant et commence à le modeler pour qu'il lui soit utile. D'une certaine manière, ça tue l'âme de l'enfant. On lui donne une fausse identité, pour que son âme, son être, ne lui manque pas. Mais ce substitut n'est utile que dans la foule qui vous l'a donné. Au moment où vous êtes seul, le faux commence à s'effondrer et le réel réprimé commence à s'exprimer. 

D'où la peur d'être seul. 

 

Personne ne veut être seul. Tout le monde veut appartenir à une masse. À de nombreuses masses (...) Au moment où l'on est seul(e) on se met à ressentir une étrange folie. Pendant tant d'années, vous avez cru être quelqu'un et tout à coup, dans un moment de solitude, vous commencez à ressentir que ce n'êtes cela. Cela crée de la peur : Alors qui êtes-vous ? Et des années de répression...

 

Pour que le réel s'exprime, il faudra du temps. Cet espace entre les deux a été appelé par les mystiques "La nuit noire de l'âme"_ une expression très appropriée ! Vous n'êtes plus le faux et vous n'êtes pas encore le réel. Vous êtes dans les limbes. Vous ne savez pas qui vous êtes. 

 

En Occident, le problème est encore plus compliqué car on n'y a pas encore développé de méthodologie pour découvrir le réel aussi vite que possible, afin de pouvoir écourter "la nuit noire de l'âme". L'Occident ne connaît rien de la méditation. 

Et, méditer n'est que le nom que l'on donne au fait d'être seul, silencieux, en attente de l'affirmation du réel.

Ce n'est pas un acte : c'est une relaxation silencieuse : quoique vous "fassiez", cela viendra de votre fausse personnalité...

Depuis tant d'années, toutes vos actions en sont issues. C'est une vieille habitude, les habitudes meurent difficilement. Vous avez vécu tant d'années avec une fausse personnalité imposée par ceux que vous aimiez, que vous respectiez... et ils ne vous faisaient pas de mal intentionnellement. Leurs intentions étaient bonnes, mais leur conscience étaient tout simplement nulle. Ils n'étaient pas conscients, vos parents, vos enseignants, vos prêtres, vos politiciens. Ce n'étaient pas des personnes conscientes, ils étaient inconscients. Et dans les mains d'une personne inconsciente, même de bonnes intentions s'avèrent être un poison. 

 

Ainsi quand vous êtes seul, une peur profonde surgit : tout à coup, le faux se met à disparaître. Et le réel va prendre un petit peu de temps_ il y a tant d'années que vous l'avez perdu. Vous devrez considérer le fait qu'un fossé creusé depuis tant d'années doit se combler. Pris par cette peur : "Je me perds, je perds mon bon sens, ma santé mentale, mon esprit, tout". Le soi que les autres vous ont donné consiste en tout cela,_ vous avez l'impression de devenir fou. Vous vous mettez immédiatement à faire quelque chose pour rester occupé. Si personne n'est là, il y a au moins l'action. Le faux reste donc occupé, il ne disparaît pas.

C'est pourquoi les gens trouvent les vacances très difficiles. Ils travaillent pendant cinq jours dans l'espoir de se détendre le week-end. Mais le week-end est le moment le plus difficile au monde : la plupart des accidents graves surviennent pendant le week-end . C'est étrange ... car pendant ces cinq jours où les gens étaient occupés, il n'y avait pas de problèmes. Soudain, le week-end leur donne un choix : s'occuper à quelque chose ou se détendre. Mais se détendre est effrayant : la fausse personnalité disparaît. Restez occupé, faîtes n'importe quoi de stupide. (...) 

 

La foule est essentielle pour que le faux-soi puisse exister. Au moment où vous vous sentez seul, vous « perdez les pédales ». C’est là où l’on devrait comprendre un peu la méditation. Ne vous faites pas de soucis, ce qui peut disparaître peut simplement disparaître_ cela en vaut la peine. Cela n’a pas de sens de s’y accrocher. Ce n’est pas vous. Ce n’est pas à vous !

Quand le faux disparaît, vous êtes cet être frais, innocent, non pollué qui surgit à sa place. Personne d’autre ne peut répondre à la question : « qui suis-je ? » _ C’est vous seul qui le saurez. 

 

Toutes les techniques de méditation aident à détruire le faux. Elles ne vous donnent pas le réel_ le réel ne peut pas être donné. Ce qui peut être donné ne peut pas être réel ; _ le réel, vous l’avez déjà. Il faut simplement retiré le faux. D’une autre manière, on peut dire : un Maître vous retire des choses que vous n’avez pas vraiment et il vous donne, ce que vous avez réellement. 

La méditation, c’est juste le courage d’être seul(e) et silencieux. 

Tout doucement, vous vous mettez à ressentir une nouvelle qualité en vous-même, une nouvelle vitalité, une nouvelle beauté, une nouvelle intelligence. Elle n’est empruntée à personne, elle grandit en vous. Elle a ses racines dans votre existence même. Et si vous n’êtes pas un lâche, elle fleurira. Elle portera ses fruits. (…)

 

Il n’est pas nécessaire d’avoir peur. Vous ne pouvez perdre que ce qui doit être perdu. Et il est bon de le perdre rapidement, car plus cela reste longtemps, plus cela devient fort. On ne sait rien du lendemain. Ne mourez pas avant de réaliser votre être authentique. Seuls ont de la chance, les quelques rares êtres qui ont vécu en tant qu’êtres authentiques et qui sont morts en tant qu’êtres authentique, parce qu’ils savent que la vie est éternelle et que la mort est une fiction. »

Merci Osho 

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sam.

08

oct.

2016

Conscience et Chamanisme

 

La non-reconnaissance de la nature animiste de notre univers est un des obstacles majeurs empêchant la science occidentale de comprendre la conscience. 

Si nous pensons que tout est mort, nous nous séparons du Tout . Avec ce point de vue, il est très difficile d'investiguer la conscience ou alors comme quelque chose de séparé de notre propre Être. Depuis le très peu que j'ai appris, et ça semble clair, que la place pour investiguer la conscience est depuis l'intérieur, ce qui veut dire, depuis ma propre connexion avec la conscience. 

Quelque chose de si beau, si profond, si englobante et compassionnée que la conscience elle-même, ne peut pas être étudiée dans son entier avec la seule approche scientifique occidentale.

Les scientifiques de l'Orient ont étudié la conscience depuis plusieurs milliers d'années, et les chamans, en étant dans les états de conscience chamaniques, ont étudié la conscience depuis peut-être des centaines de milliers d'années ou plus. Les résultats de ces études montrent clairement l'inter-relation de la vie et de la conscience. La vie est conscience. Tout est vivant. Tout a une conscience, et c'est cette conscience qui nous lie tous ensemble.

 

" Non-recognition of the animistic nature of the Universe is one of the major stumbling blocks which keeps western science from understanding consciousness. If we think everything is dead, we separate everything from us. With this point of view it is very difficult to investigate consciousness except as something removed from our own being. From the very little I've learned it seems clear that the place to start to study consciousness is from the inside, that is, from my own connection to consciousness. Something so beautiful, so deep, so all-encompassing as consciousness cannot be fully studied with only a western scientific approach. The scientists of the East have been studying consciousness for several thousands of years, and shamans, by moving into and with shamanic states of consciousness, have been studying consciousness for perhaps a hundred thousand years or more. The results of these studies clearly show the inter-relationship of life and consciousness. Life is consciousness. Everything is alive. Everything has consciousness, and it is this consciousness which joins us all together."

 

This paper was originally written for the meeting of
the Society for the Anthropology of Consciousness From http://www.shamanism.dk/shamanicconsciousness.htm
held in Tucson, Arizona, April, 2000

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jeu.

06

oct.

2016

Neurosciences: la nouvelle théorie de la conscience est empreinte de spiritualité

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sam.

17

sept.

2016

La nécessaire réciprocité dans la relation de soin

 

La nécessaire réciprocité dans la relation de soin

 

Par Frank Ostaseski

 

L’attachement au rôle de soignant

 

Trop souvent dans la relation de soins, nous ne cherchons pas tant à voir ce qui est utile, qu’à confirmer une idée que nous avons de nous-mêmes. Nous voulons être quelqu’un. Nous disons : « Je travaille avec les mourants », en insistant sur « Je », et nous nous investissons dans le rôle plutôt que dans la fonction. J’appelle parfois cela la maladie du soignant et c’est une épidémie rampante pire que le sida ou le cancer. Nous essayons de nous trouver une place à l’écart de ceux qui souffrent. Nous nous mettons à l’écart par notre pitié, notre peur, notre chaleur professionnelle et même nos actes charitables. Mais travailler ainsi n’a rien à voir avec de la charité.

 

Il y a quelques années, une femme du Zen hospice était à quelques jours de sa mort, triste et déprimée. Cela me semblait naturel, elle était en train de mourir. Mais une infirmière proposa de lui administrer de l’Elavil, un médicament qui donne du tonus et qui prend à peu près trois semaines avant d’agir. Je demandai à l’infirmière : « Pourquoi cette prescription ? ». Elle répondit : « Elle souffre et c’est dur de la voir souffrir. » Je lui dis alors : « Ce serait peut-être toi qui devrais prendre l’Elavil. »

L’attachement au rôle de soignant est ancien chez la plupart d’entre nous ; aider les autres nous donne un sens de pouvoir et une respectabilité dont nous avons besoin. Nous les ramassons en fin de semaine comme un salaire. Mais si nous n’y prenons pas garde, cette identité deviendra notre prison et la prison de ceux que nous servons. Après tout si je dois aider, il me faut trouver quelqu’un qui a besoin d’aide !

 

Au service de la totalité dans la relation de soin

 

Mon amie Rachel Remen, directrice du Centre anticancéreux Commonweal en Californie, s’exprime très bien à ce sujet : « Servir et aider sont deux choses différentes. L’aide est basée sur l’inégalité, il n’y a pas de relation entre personnes égales. Quand on aide, on use de sa force envers quelqu’un qui a moins de force. C’est une relation entre un supérieur et un inférieur, et les gens ressentent cette inégalité. Quand nous aidons, il se peut que, sans le vouloir, nous prenions plus que nous ne donnons, en diminuant le sens qu’a la personne de sa propre valeur et de sa propre estime.

 

Dans la relation d’aide, je suis très consciente de ma propre force, mais je ne sers pas avec ma force, je sers avec ce que je suis. Je sers avec toutes mes expériences, mes blessures, mes limites et même mon obscurité. La totalité en nous sert la totalité de l’autre et la totalité de la vie. Aider crée une dette : quand on aide quelqu’un, il devient débiteur. Alors que la relation de service est réciproque. Quand j’aide, je retire un sentiment de satisfaction et quand je sers, un sentiment de reconnaissance. Servir est aussi autre chose que réparer. On répare des tuyaux cassés, pas des personnes. Si je pense que je répare quelqu’un, c’est que je le vois comme cassé. Réparer implique un jugement qui sépare les uns des autres et crée de la distance.

 

En fait, aider, réparer et servir sont des visions différentes de la vie. Quand on aide, on voit la vie dans sa faiblesse ; quand on répare, on voit la vie cassée et quand on sert, on voit la vie dans sa plénitude. Quand on sert ainsi, on comprend que la souffrance de cette personne est aussi ma propre souffrance, sa joie est ma joie et alors l’inclination à servir vient naturellement - notre sagesse et notre compassion naturelles se présentent dans toute leur simplicité. Celui qui sert, sait qu’il est utile et a le souhait d’être utile au service de quelque chose plus grand que lui. Nous pouvons aider ou réparer des choses dans notre vie, mais quand nous servons, nous sommes au service de la totalité. »

 

Toucher la douleur de l’autre avec compassion et non peur ou pitié

 

Soigner ceux qui souffrent, qu’ils soient mourants ou pas, nous réveille. Cela ouvre nos coeurs et nos esprit. Nous nous ouvrons à l’expérience de la plénitude. Pourtant, dans la plupart des cas, nous sommes prisonniers des rôles et idées habituelles qui nous maintiennent séparés des autres. Egarés dans un état d’esprit purement réactif, occupés à nous efforcer de protéger l’image de nous-mêmes, nous nous coupons et nous isolons de ce qui servirait vraiment dans la connaissance de notre métier. Pour soigner, nous devons être capables de vouloir amener au chevet des malades notre passion, nos blessures, notre peur, notre moi au complet. Car, oui, c’est l’exploration de notre propre souffrance qui crée un pont vers la personne que nous servons.

 

Si nous refusons d’explorer notre souffrance, nous ne ferons que tenter de comprendre nos patients. C’est explorer notre souffrance qui nous permet de servir autrui. C’est ainsi que nous touchons la douleur de l’autre avec compassion et non peur ou pitié. Et nous devons être capable d’écouter, non seulement le patient mais aussi nous-mêmes.

Si nous nous mettons au service d’autrui, il nous faut faire attention à la situation telle qu’elle se présente, agir en intervenant le moins possible, et cultiver ce faisant la même attention et impartialité que nous cultivons sur notre coussin de méditation. La fraîcheur toujours renouvelée avec laquelle nous serons capables de vivre l’instant présent donne la mesure de notre capacité à vraiment servir. Quand le coeur est ouvert et l’esprit tranquille, quand notre attention est pleinement concentrée sur l’instant et le monde, nous ne sommes pas séparés du monde et savons que faire. Chacun de nous est capable de cela, on n’a pas besoin de vingt années de pratique bouddhiste. Chacun de nous a la capacité d’embrasser la souffrance de celui qui souffre, comme si c’était sa propre souffrance. Nous avons fait cela pendant des centaines d’années - nous l’avons simplement oublié et il nous faut nous le rappeler les uns aux autres.

 

Traiter chaque personne rencontrée comme un être cher

 

La pratique bouddhiste inclut cette notion que nous sommes tous nés bien des fois auparavant et que nous avons tous été mères, pères et enfants les uns pour les autres. Nous devrions donc traiter chaque personne que nous rencontrons comme un être cher. Si nous y réfléchissons, au coeur de la relation de service, nous voyons apparaître un schéma : toutes les habitudes faisant obstacle à notre travail, ont pour trait commun le sentiment de séparation ; alors que le trait commun à tous les moments et actions de vrai service, est l’expérience d’unité. Sogyal Rinpoche a repris cette citation d’Einstein sur le sujet, dans Le Livre tibétain de la vie et de la mort :

« L’être humain fait partie d’un tout que nous appelons l’univers, il demeure limité dans le temps et l’espace. Il fait l’expérience de son être, de ses pensées et de ses sensations comme étant séparés du reste - une sorte d’illusion d’optique de sa conscience. Cette illusion est pour nous une prison, nous restreignant à nos désirs personnels et à une affection réservée à nos proches. Notre tâche est de nous libérer de cette prison en élargissant le cercle de notre compassion afin qu’il embrasse tous les êtres vivants et la nature entière, dans sa splendeur. »

 

Quand le coeur n’est pas divisé, toute expérience fait partie de notre pratique

bouddhiste. Le service devient un échange sacré, comme l’inspiration et l’expiration. Nous recevons une nourriture physique et spirituelle du monde, cela c’est inspirer. Puis, parce que nous avons tous des cadeaux à donner, et qu’une part du bonheur en ce monde est d’offrir, nous expirons. Un ami appelle cela la bonté de base de l’être humain. Notre métier consiste, je pense, à exprimer notre sagesse et notre compassion innées, cette bonté de base de l’être humain, en laissant agir notre capacité spontanée à comprendre le besoin d’autrui, au service des mourants et des vivants.

 

 Source : Buddhaline  http://www.buddhaline.net/La-necessaire-reciprocite-dans-la

 
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dim.

28

août

2016

Convergence dans l'Unité

 

" S'il ne nous restait que quelques minutes à vivre, nous nous attarderions à l'essentiel.

Il n'y aurait plus de recherche, il n'y aurait que l'acceptation de ce qui est. Nous n'aurions plus le temps de devenir quelqu'un de mieux. Nous ne pourrions qu'être, en restant convergents,  au point zéro .

 

Au centre de la spirale de l'Unité, là où tout est convergent, tout devient acceptable : l'anxiété anticipatoire, la confusion, la distraction et le désir autant que la paix, l'amour et la joie. 

 

En refusant de les dissiper aux quatre vents en périphérie de notre être et en leur permettant de nourrir le vortex convergent du point zéro, nous pourrions demeurer présents à tout ce qui est, sans autre direction, dans l'unité . 

 

Le point zéro englobe tout et permet à l'ombre de coexister avec

la lumière dans un mouvement dynamique. C'est la porte qui ouvre à l'immensité du Grand Tout, un état où se trouve notre identité vibratoire Essentielle et Éternelle.

 

En permettant à notre vie de s'aligner sur la fréquence de notre Essence au lieu de choisir que nos objectifs nous conduisent vers Elle, nous permettons à l'Essence d'agir et de nous conduire vers ses objectifs. 

 

Je vous invite à explorer la liberté de l'état du point zéro, la Convergence dans l'Unité, l'amour de Soi et le plaisir d'être avec son Essence. "

Kishori Aird

dim.

28

août

2016

S'ouvrir à l'amour et la Joie :

 

Exploration ...

 

Nouveaux- nés, bébés, on arrivait directement de la Source de joie, de vie, de Lumière, et donc la joie était un état d'être permanent. Même si on pleurait pour exprimer ses émotions, l'état de base était un état de connexion avec la Source, et la joie, en soi, coulait librement. (N'était pas obstruée. ) Ainsi que toutes les autres émotions. 

Une fois que l'on peut ressentir cette joie dans son coeur, ce flux énergétique d'amour devient guérisseur. Cet élan vital peut guérir toutes les parties de soi, conscientes ou inconscientes, anciennes ou plus récentes, qui ont gardé stockées quelque part dans la mémoire de la cellule, l'information vibratoire  que l'on n'était pas aimable. Ou alors... "pas aimable jusqu'à ce point là" . 

 

Il n'y a pas de niveau pour l'amour. Soit on le laisse circuler en soi, et on l'accueille, ou soit on le bloque. Et on se ferme, de ce fait, à l'énergie de vie qui désire circuler en soi...

 

 

S'assurer d'en avoir envie, ou le désir ... Car c'est bien du désir qu'il s'agit !!

(Et oui, trop de gens "pensent" en avoir envie mais ne sont pas capable de s'autoriser l'accés à la joie, au plaisir et au ressenti de l'Amour . )

ex : Auto-destruction, conditionnement familial, ou de la société, trop restrictif et emprisonnant...)

 

Car c'est bien d'énergie de vie qu'il s'agit. 

L'énergie de la Source à laquelle on est tous connectés, mais dont beaucoup ont oublié son origine et (ou) comment s'y relier. 

 

 

En empêchant ces émotions de s'exprimer totalement, de manière fluide et authentique , en grandissant, nous avons créer des stockages.

Des points de fixations dans notre matrice de fonctionnement interne où, des vieilles mémoires, des schémas, programmes, se sont cristallisés car ils n'ont pas pu s'écouler librement. Et lorsque nous arrivons à un certain point de notre existence, où ces "kystes" prennent trop de place, l'énergie de vie ne peut plus circuler. Créant des désordres, dysfonctionnement physiques ou psychologiques, mentaux ou émotionnels... 

 

Une fois que l'on a compris ça, l'idée est de se reconnecter à la Source en soi. 

 

Comment ? 

 

D'abord en posant son intention concrètement, de vouloir se connecter à l'énergie de vie, de la Source. Certains l'appellent "Dieu", d'autres "Le Grand Tout" ou encore "La Puissance de l'Univers" ..

 

En créant ce lien, déjà, on arrête de pomper l'énergie de notre entourage et de passer par des oscillations émotionnelles qui n'ont pas de sens. Ce lien, passe par le coeur. Donc en se rebranchant, on redevient vivant. ( Et non pas robotisés, conditionnés par les schémas sociétaux, familiaux ou collectifs.)

Cette connexion à la Source Divine, fait qu'on se rebranche également à la Source en nous. Notre Âme. Notre authenticité, notre Essence divine.. On se recentre.

Donc là, notre vision passe à un autre niveau.. 

On n'est plus uniquement nous, dans un corps physique, avec un prénom, mais on redevient nous, avec toute notre dimension que l'on appelle "spirituelle" en occident.. Et qui sont évidentes et naturelles en Orient, Inde ou Asie . (Mais bon, ça c'est un autre sujet...)

 

Ensuite, notre Intention, on la pose sur notre incarnation, (notre venue sur Terre)  ( On ne reste pas perchés svp...) en se souvenant que nous sommes un trait d'union entre la Terre et l'Univers.

En se branchant sur la prise "Énergie Cosmique" et la prise " Énergie Terrestre " ou " Tellurique " . 

On peut choisir clairement de demander en langage quantique : "Que ma fréquence vibre en harmonie avec la fréquence de la Terre et de l'Univers". 

Ainsi, on harmonise ses fréquences entre les flux terrestres et de l'Univers qui sont en perpétuelle évolution, surtout en ce moment de grand changement de paradigme et les flux universels . 

 

Une fois que l'on a fait ça . (faire dans le sens de poser une intention, d'être connectés), on va devoir respecter quelques règles d'hygiène de vie qui ne sont autres que des règles de respect universel pour l'énergie- lumière qui coule en nous : 

 

 

Retrouver une hygiène de vie où l'on décide de prendre conscience de ces flux :  La circulation, les échanges, les entrées et sorties : 

 

  • Concrètement : Prendre conscience de ce qu'on avale, absorbe . Dans tous les sens du terme !! 

Qu'est ce qu'on mange, qu'est ce qu'on ingère psychologiquement, sensoriellement ? Qu'est ce que l'on se laisse à entendre, à voir ? 

Se responsabiliser au niveau sensoriel  ! (Tous les sens : ouïe, vue, toucher, odorat... ) Arrêter de croire que ça vient de notre environnement, car c'est nous-même qui sommes responsable des propres choix que l'on fait, des choses que l'on absorbe ! Ou pas . (ex: télé, radio, articles sur internet de basses fréquences, relations énergétivores..)

 

  • Et aussi, prendre conscience de ce que l'on exprime !

 En terme de paroles, de gestes, d'attitude .. Qu'est ce que je donne à voir et quelle est l'énergie que je transmets aux autres, et à mon environnement ? Par mes paroles, mes pensées, mes attitudes. 

 

Est-ce que je suis une personne écologique ? Ou est-ce que je pollue par un comportement inconscient et destructeur et faussement ignorant ? 

On parle d'une pollution énergétique, vibratoire, relationnelle. 

 

  •  Enfin, quelle est la relation que j'entretiens avec moi- même ? 

 Comment je m'entretiens ? Comment je stimule cette énergie, ce fuel en moi ? Comment je prends soin de ce véhicule qui est mon corps, et qui m' a été alloué pour une durée de vie ? Comment je le respecte et comment je respecte cette énergie de vie en moi ? 

Comment je respecte ses rythmes en moi ? En étant à l'écoute de comment je fonctionne, de ce qui me fait du bien ? De l'action ? Du repos ? 

 

Mais aussi, est-ce seulement possible de m'écouter suffisamment ? Ou bien je traine (encore) cette culpabilité judéo-chrétienne empêcheuse de s'octroyer le droit au plaisir sans souffrance ? ... Et de Prendre conscience des émotions qui circulent en nous. 

Car une fois que l'on s'écoute, on s'entend respirer, vibrer, souffrir et jouir.

On ne peut plus s'ignorer, se couper de soi-même . Car c'est se couper de la Source en soi. 

En faisant grandir notre conscience intérieure, notre regard sur les autres et sur le monde change. 

 

Il est temps de se réveiller ! 

 

Dans l'espace ainsi créé en soi, l'Amour s'épanouira de lui-même. 

 

Élever sa conscience. En élevant sa fréquence vibratoire et créer ainsi un nouveau palier de vision . Par une élévation quantique, et ainsi changer de palier vibratoire, nous allons créer de nouvelles connexions dans notre conscience et ainsi, le champ d'informations aura de nouveaux réseaux pour fonctionner. 

 

 Comment ? 

 

S'assurer que physiquement on soit capable de s'ouvrir aux vibrations de joie en son coeur et pouvoir la laisser circuler. Car l'amour se manifeste par la sensation- vibration de joie. Y penser c'est bien, mais ça reste une pensée et ça reste dans le mental.

Le ressentir, c'est dans le coeur et ça circule en soi, dans tout le corps . 

  

Pour accélérer ce processus de "Réveil" et d'élévation de conscience , on peut aussi décider de se faire accompagner, d'entreprendre une thérapie ou un coaching avec quelqu'un d'expérimenté.

Ce peut être un(e) thérapeute ayant travaillé sur lui (ou elle)  suffisamment longtemps (minimum  2 ans de psychothérapie ou psychanalyse)  pour être capable d' accompagner l'Autre à travers les méandres conscients et insconscients de sa libération physique, émotionnelle, spirituelle . 

 

 

Les techniques thérapeutiques d'accompagnement importent peu. Trouver quelqu'un avec qui l'on se sent bien, en confiance, et qui soit équiibré pour pouvoir nous contenir lorsque nous aurons à déverser nos émois, est le plus important.

La relation en elle-même, (comme la relation amoureuse d'ailleurs) , et ce qui s'y co-crée en son sein, est l'alchimie qui va nous permettre de laisser émerger ce nouveau "nous" et de laisser s'échapper l'ancien. 

Telle la mue du serpent, se départir de son ancienne peau et renouer avec son Essence profonde, notre moi- divin  et sacré. 

 

Hormis l'accompagnement thérapeutique, ( thérapie brève ou longue ) , la pratique spirituelle de la méditation permet de développer ce qu'on appelle dans le bouddhisme " La pleine conscience " . Issue du zen, du bouddhisme tibétain ou du tao, on retrouve cette conscience de l'instant, du moment présent .

 

Pour quoi faire ? 

 

Rien. Ce n'est pas pour faire. C'est pour Être. 

Être dans la conscience de l'instant, de ce qui se joue.

Être conscient du déroulement de la vie, de sa vie, comme un film sur un écran de ciné dont on serait l'acteur ou l'actrice principale.

Retrouver cette légèreté d'être, cette spontanéité créatrice où l'on s'accueille tel que l'on est, et où l'on se permet.

Se permettre d'être soi, se permettre d'être contemplé(e) et de contempler. D'exister. 

S'autoriser le plaisir d'exister et d'être vivant. Comme un enfant, retrouver ce dynamisme en soi, de la vie qui s'exprime et qui veut jouer.

Tout d'abord en ralentissant . En prenant le temps de se poser ou de ralentir notre rythme pour pouvoir mettre nos sens en éveil ; tel un enfant qui (re)- découvre le monde, redécouvrir le monde en soi et autour de soi. 

Ce peut- être s'asseoir sur cette chaise pour la première fois. Même si ça fait 10 ans qu'on s'assoit sur la même chaise, tous les jours à la même heure. 

Redécouvrir notre façon de s'asseoir . Redécouvrir cette chaise. Redécouvrir notre relation à la chaise . 

Comme un acteur qui rejouerait 100 fois la même scène, et qu'à chaque fois il doit la refaire comme si c'était la 1 ère fois. Être cet acteur. Pour de vrai. L'acteur de notre vie. L'acteur de notre propre Bonheur. 

Pour ceux qui souhaitent, se poser en méditation permet de créer une pratique dans le silence et l'immobilité apparente de la posture, pour mieux observer le fond de notre âme. 

 

Les 2 aspects de la pratique de pleine conscience sont complémentaires. Également la pratique de la pleine conscience dans notre parole "Que ta parole soit impeccable et juste" . (On la retrouve également dans les accords toltèques. Principe de vie universel. 

 

 Angélique Thiriet

dim.

28

août

2016

LA GESTALT QU'EST-CE QUE C'EST ?

 

 LA GESTALT- THÉRAPIE,

  Qu'est ce que c'est ? 

 

« La Gestalt-thérapie met l’accent sur la prise de conscience actuelle : ni analyser ni interpréter mais favoriser la prise de conscience globale dont nous fonctionnons .

 

En séance, on revit de manière plus intense ce qui se répète avec le soutien du thérapeute, ( il y a) à la fois prise de conscience sensorielle et motrice des données du champ.  Le thérapeute se contente de suivre pas à pas ce qui émerge dans l’instant et de développer la sensibilité du client à ce qu’il fait et à la façon dont il le fait. Le thérapeute partage délibérément son ressenti afin d’aider le client à explorer sa difficulté.  

 

DESCRIPTION : 

 

La Gestalt s'intéresse particulièrement au contact et à la mise en relation par l'expression des émotions.

Elle propose une méthodologie qui met au centre de sa pratique la relation. Elle prend en compte l'expérience avec la prise de conscience des processus corporels, de même qu'elle s'occupe de la manière particulière de chacun, de se représenter le monde et de lui donner sens .

 

La Gestalt-thérapie se situe dans une optique dynamique. Elle s'intéresse au « processus », à l'ajustement permanent entre un individu et son environnement. Cet ajustement est par définition en perpétuel changement.

Cette technique met l'accent sur la prise de conscience du processus en cours dans l'ici et maintenant de chaque situation. Elle intègre, de manière spécifique, un ensemble cohérent de techniques variées, verbales et non verbales, utilisant la parole, l'émotion, le rêve, l'imaginaire, la créativité, le mouvement et le corps.

 

OBJECTIFS : 

 

La Gestalt-thérapie cherche à intégrer cinq dimensions principales : physique, affective, cognitive, sociale et spirituelle . Son originalité n'est pas dans ses techniques mais plutôt dans son objectif :

  • augmenter la capacité d'adaptation à des êtres ou des environnements différents,
  • résoudre les troubles d'ordre névrotiques (peurs, phobies, dépressions, troubles alimentaires, conflits inter-relationnels, etc...)
  • restaurer la liberté de choix,
  • permettre l'intégration des polarités en conflit,
  • développer la conscience de l'instant en tant que processus de guérison et d'équilibre dynamique.

Elle place le patient comme acteur du changement, et la relation comme moteur de ce changement.

La Gestalt réhabilite le ressenti émotionnel, encore trop souvent censuré par la culture occidentale, en en favorisant l'expression.

Celle-ci peut se trouver torrentielle aux débuts d'une thérapie et demande donc à être canalisée par un professionnel expérimenté.

 

La Particularité : une focalisation sur le processus

 

En poursuivant, la Gestalt est une « thérapie du courant » du « mouvement » :

Ce qui est important c'est le processus, plutôt que le pourquoi. Pour la Gestalt-thérapie, la difficulté est regardée dans le cadre émotionnel de l'ici et maintenant. " 

 

sam.

27

août

2016

« Vous avez parlé hier d’être totalement dans l’acte sexuel, d’y prendre plaisir

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ven.

19

août

2016

Le Tao dit qu’un homme peut vivre mille ans si sa vie sexuelle se déroule sans hâte

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jeu.

18

août

2016

Par le souvenir même de l'Union... la Transformation.

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mer.

03

août

2016

LE MANUSCRIT DE MARIE-MADELEINE

Le Manuscrit de Marie-Madeleine

 

 

 (initiation à la Magie sexuelle d’Isis) 

 

issu du livre de Tom Kenyon et Judi Sion 

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jeu.

28

juil.

2016

LES GUÉRISSEURS SPIRITUELS

LES GUÉRISSEURS SPIRITUELS

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mer.

27

juil.

2016

MANIFESTE DE LA RESPONSABILITÉ UNIVERSELLE

 

MANIFESTE DE LA RESPONSABILITÉ UNIVERSELLE

 

" Je suis né-e sur cette Terre, enfant de la vie, au sein du cosmos . 

 

Mes codes génétiques incorporent les messages de l'univers . Je suis relié-e à tous les vivants dans la réalité partagée de la vie . Leur bien-être dépend de l'équilibre des écosystèmes, eux-mêmes dépendants de la paix dans le coeur des hommes et de l'esprit de justice dans les sociétés humaines, où nul ne doit être laissé pour compte, mutilé par la faim, la pauvreté et le dénuement . Dans un esprit d'équanimité, libre de partialité, d'attachement et de haine, je contribue à maintenir et à rétablir l'harmonie de la vie. Vivre la paix et la guérison intérieure dans chacun de mes gestes, dédiés au bien de toutes les existences, humaines et non humaine, est un grand appel à être vivant, dans la joie de l'amour universel qui est la vie de la vie . 

 

Je suis né-e sur cette Terre, enfant de la vie, au sein de l'humanité ma famille . 

 

Seul l'altruisme me motive à agir pour le bien de tous les vivant, en assumant ma responsabilité universelle . Paix intérieure, amour et compassion, n'expriment pas seulement un idéal noble, mais sont aussi une solution pragmatique, au sein de la nouvelle réalité , garantissant l'intérêt général contre la déshérence du lien social et le délitement des solidarités . La nécéssité de coopérer m'amène à reconnaitre que la base la plus sûre d'un développement durable du monde repose sur ma pratique individuelle et partagée de la paix intérieure, de l'amour et de la compassion . Je réenchante ainsi l'espérance et la confiance dans la communauté de destin de l'humanité . 

 

Je suis né-e sur cette Terre, enfant de la vie, au sein de la grande paix naturelle . 

 

À l'ére d'internet et de la mondialisation, quand je me sens manipulé-e  et instrumentalisé-e par la culture techno-économique , je prends conscience qu'il me faut incarner une sagesse de la responsabilité universelle, basée sur la force de la vérité et de l'amour, appelée Satyagraha par le mahatma Gandhi .

Satyagraha est l'arme de non combat violent contre l'injustice . Car, dès que la vérité passe à travers moi pour s'exprimer, je suis invincible . En vivant Satyagraha au quotidien, je deviens, parmi d'autres et avec d'autres, artisan de paix, de justice et de vérité . Citoyen-ne du monde, j'assume un nouveau lien civique de responsabilité universelle pour qu'advienne la nouvelle réalité d'une Terre fraternelle . "

 

Extrait issu du livre  " Nouvelle Réalité - L'âge de la responsabilité universelle "

par le Dalaï-Lama et Sofia Stril Rever 

 

 

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ven.

01

juil.

2016

La science prouve qu’étreindre des arbres est bon pour la santé

La science prouve qu’étreindre des arbres

est bon pour la santé

 

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ven.

01

juil.

2016

LES OBJECTIFS du YOGA

LES OBJECTIFS du YOGA

 

Le but du yoga est de calmer le chaos de pulsions et de pensées contradictoires qui s'agitent dans notre mental . Le mental, qui est à l'origine de ces pensées et pulsions, a une inclination naturelle vers asmita , l'égoïsme . De là viennent les préjugés et les partis pris qui amènent douleur et souffrance dans notre vie de tous les jours .

 

La science du yoga localise l'intelligence à deux endroits : le Coeur et la tête . 

L'intelligence du Coeur que l'on appelle aussi quelquefois " le mental racine" , est en fait l'agent principal d'ahankara, ou orgueil erroné, qui trouble l'intelligence de la tête, et provoque des variations désordonnées dans le corps et le mental .  

 Dans cette quête spirituelle , il est important de se souvenir du rôle du corps .

 

La pratique du yoga vise à repousser les limites du corps, le yoga nous enseigne que le but de la vie est de faire le voyage qui mène à l'âme. Le yoga offre à la fois le terme du voyage, son but et le moyen de l'atteindre . 

Lorsqu'il existe une harmonie parfaite entre le corps et le mental, nous atteignons la réalisation de soi . Le yoga nous enseigne que les obstacles que nous rencontrons sur le chemin de la réalisation de soi se manifestent par des indispositions physiques ou mentales .

 

Lorsque notre état physique est déséquilibré, cela se répercute sur notre mental : ce qui se dit en sanskrit : chittavritti . La pratique du yoga nous permet de vaincre ce déséquilibre. Les asanas, ou postures du yoga, peuvent guérir vyaddhi, les troubles du corps, et corriger angamejayatva, l'instabilité du corps .

  

La pratique du yoga régule shvasa-prashvasa, qui se traduit par "respiration inégale " et qui est l'un des signaux du stress . Les asanas tonifient le corps tout entier . Elles renforcent les os et les muscles , corrigent la posture, améliorent la capacité respiratoire et augmentent l'énergie . Ce bien-être physique a un impact bénéfique sur le mental, lui apportant force et Paix . 

 

Article diffusé par urbanyogaparis.com

 

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jeu.

09

juin

2016

Yoga du Rêve et du Sommeil

YOGA du RÊVE ET DU SOMMEIL 

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mar.

22

mars

2016

Rester Disponible à ses blessures 

«  Rester disponible à nos blessures

Il s’agit de comprendre nos blessures sans chercher à les supprimer. De toutes façons, elles ne disparaissent jamais. Elles ne font que mûrir. Le but de la thérapie ne devrait pas être de faire disparaître notre côté « négatif », mais plutôt de le conscientiser.

Nous pouvons ensuite nous en servir pour activer et ancrer notre Tout Individualisé sans rien faire, ni rien forcer en laissant agir la convergence. Une fois l'émotion ou l'inconfort identifiés, il s'agit de concevoir qu'ils existent en même temps que le confort et le bien-être et qu'ils portent le germe de l'autre. Il s'agit d'arrêter de penser un instant pour laisser agir cette coexistence et rediriger la pensée vers notre centre. C'est une autre réalité qui s'ouvre et devient disponible. Ce petit temps d'arrêt est crucial, c'est le moment du point 0 dans lequel nous cessons d'être en colère pour être avec notre colère et nous lui permettons d'avoir une ampleur circulaire qui englobe son opposé, exactement comme le symbole du yin et du yang.

Le mode de pensée binaire, quant à lui, bloque le courant de la charge magnétique négative des émotions et cela contribue à nous immobiliser.

 

Supposons qu'un voisin bruyant déclenche en nous un mélange de colère et de frustration et, que nous permettons à ces émotions de circuler à l'intérieur de nous, au point zéro, afin d'avoir accès à un champ magnétique plus puissant.

Cette nouvelle amplitude convergente peut nous servir à activer et à amplifier le Tout Individualisé . Lorsque nous décidons que le but de notre vie et d'être totalement essentiel, nous utilisons tout ce que nous vivons pour activer et amplifier notre Tout Individualisé grâce a la coexistence au point zéro de nos « faiblesses » et de nos « forces » . N'ayons pas peur d'avoir peur.

 

La peur, l'incertitude, la confusion, l’interrogation, le sentiment d'être inadéquat et le doute sont des charges qui alimentent la Convergence par le biais du pôle négatif magnétique de la spirale du point zéro.

 

Il est impératif de canaliser l'énergie négative car elle transporte une force insoupçonnée. Il faut à tout prix transmuter cette énergie pour activer le vortex du point zéro et il faut aussi ramener le bonheur, la joie et le contentement vers notre centre, car même le bonheur peut nous rendre divergent et nous éloigner de nous-mêmes. De cette façon, il ira chercher le malheur pour se rééquilibrer, car l'équilibre est une constante dans les affaires humaines et cosmiques.

Dans mon premier livre, l'ADN démystifié, j'écris :

 

« Les événements négatifs sont si désagréables, les émotions négatives tellement inconfortables que nous sommes toujours en train de nous sans départir soit par la thérapie, la compulsion, les distractions, l’exercice excessif ou tout autre comportement susceptible d'alléger nos tensions. Tout est alors à recommencer. Utilisant une métaphore pour comprendre le piège dans lequel nous sommes lorsque nous nous situons en dehors du point zéro :

 

La planète est un supermarché d'émotions ou de forces à polarité négative. Nous y entrons pour faire provision de charges négatives pour pouvoir activer le pouvoir de nos charges positives, mais nous remettons les charges négatives dans les rayons juste après les avoir prises parce que leur contact est trop désagréable. Nous arrivons toujours à la caisse le panier vide et nous devons recommencer. En d'autres mots, nous créons constamment des événements négatifs dans notre vie parce que nous avons besoin de leurs charges négatives pour faire fonctionner nos charges positives, mais dès qu'ils se produisent nous faisons tout pour nous départir de la charge négative le plus vite possible. Puis nous recommençons, puisque le besoin est toujours là. Le seul moyen de sortir de ce cercle infernal, c'est accepter les charges négatives, de les utiliser, de les intégrer pour qu'elles deviennent une des deux charges de notre aimant. Il est difficile de maintenir une charge positive très forte quand la charge négative est faible. Et il est plus difficile encore de manifester solidement de nouvelles réalités si nous n'avons pas de force magnétique pour les faire coller dans notre vie comme des aimants sur la porte d'un réfrigérateur. " 

Kishori Aird

+ d’infos : Soin Quantique de Reprogrammation de l’ADN – Coaching de Convergence

Témoignage - Livre d'Or 

 

 

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mar.

02

mai

2017

L'instinct

 

" L'étude d'animaux sauvages en captivité montre que quelque soit les soins et l'amour qu'on leur apporte dans les zoos, ils se révèlent incapables de se reproduire, leur appétit et leur besoin de repos se dérèglent, ils sombrent dans la léthargie, la morosité, ou une agressivité sans objet.

 

Les zoologistes appellent cela la " dépression animale" .

Chaque fois qu'on met en cage un animal, ses cycles naturels de sommeil, de reproduction et autres se détériorent . Il s'ensuit un vide, non pas au sens positif du concept bouddhiste, mais au sens de l'enfermement dans une boîte hermétiquement close.

 

Aussi, quand une femme vient de faire partie de la maisonnée d'une vieille femme sèche, elle fait l'expérience d'une absence de détermination, d'un ennui, d'une dépression et d'états d'anxiétés soudains semblables à ceux manifestés par l'animal capturé et traumatisé.

En acceptant d'être trop " bien élevée" , elle laisse ses instincts _l'instinct de jouer, de se lier, de faire face, de vagabonder et autres _plonger au plus profond de l'inconscient, hors de sa portée. Ses instincts sont endommagés. Ce qui devrait lui venir naturellement ne lui vient pas du tout ou alors après un combat avec elle-même.

 

Quand j'applique le terme de " capture " à l'excès de domestication, je ne fais pas allusion à la socialisation, qui est le processus par lequel les enfants apprennent à se comporter d'une façon plus ou moins civilisée. Le développement social est d'une extrême importance et la femme qui en serait privée ne pourrait faire son chemin dans le monde.  Mais trop domestiquer équivaut à interdire à l'essence de la vie de danser.

 

Dans son état naturel, le soi sauvage n'est ni docile, ni vide. Il est alerte, il réagit à tout et à tout moment. En aucun cas, il n'est enfermé dans un schéma répétitif. Il a le choix, au contraire de la femme dont les instincts sont endommagés, qui, elle, est bloquée.

 

Il y a plusieurs façons d'être bloquée. En général, la femme dont les instincts sont endommagés, a du mal à demander de l'aide et à reconnaître ses propres besoins.

Elle n'a plus guère l'instinct de fuir et chez elle la sensation de satiété, la méfiance, le soupçon, le désir d'aimer librement, totalement, sont inhibés ou exagérés. 

 

Comme dans le conte, l'une des attaques les plus insidieuses auxquelles le soi sauvage doit faire face est d'être poussé à agir correctement, avec une récompense à la clé ( qui viendra où ne viendra pas ) .

Cette méthode peut _ je dis bien " peut "_  inciter une petite fille a ranger sa chambre ("Tu ne joueras pas tant que ton lit n'est pas fait")  mais jamais, au grand jamais, elle ne pourra fonctionner quand il s'agit de la vie fondamentale d'une femme.

 

 Même s'il faut de la cohérence, du suivi, de l'organisation dans la vie créatrice, l'injonction de la vieille femme à bien se tenir tue dans l'oeuf toutes les possibilités de développement . C'est le fait de jouer et non le fait de bien se tenir qui est le cœur, l'artère principale de la vie créatrice.

 

Le besoin de jouer est un instinct. Sans jeu, il n'existe pas de vie créatrice. Pas de vie créatrice si l'on est sage, si l'on se tient tranquille. Tous les groupes, sociétés, institutions, organisations qui encouragent les femmes à rejeter l'excentricité, tout ce qui se montre soupçonneux à l'égard de la nouveauté, de l'inhabituel tout cela appelle une culture de femmes mortes. 

 

Quand les femmes sont aux prises avec une obsession, ou lorsqu'elles se trouvent enfermées dans les schémas néanmoins destructeurs, il ne faut pas négliger la possibilité d'un endommagement de leur instinct. Le premier pas vers la restauration de ce dernier se fait par la reconnaissance de la capture, puis de la famine de l'âme et du bouleversement des limites habituelles de la perspicacité et de la protection. Il faut inverser le processus. " 

 

" Femmes qui courent avec les loups " Clarissa Pinkola Estés 

 

 

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ven.

17

févr.

2017

Le mot Miracle était si souvent dans l’air ...

 

« Le mot Miracle était si souvent dans l’air ces derniers mois comme quelques couronnement qui m’attendrait quelque part. Il hantait les livres, les pensées, les Cœurs. Je sais maintenant que ce chant de conscience s’est bel et bien constitué. Il ne consiste pas dans une séquence de gestes attendus, comme de rouler son matelas sous le bras et de rentrer chez soi d’un pas leste ; non c’est un miracle plus inattendu encore . Il est autour de moi comme une senteur qui pénètre tout. Il est contenu entier dans ce sublime mot ancien : béatitude. Il me recouvre toute entière.

Qui eût pu soupçonner qu’au Cœur d’une aussi difficile épreuve se soit lovée la merveille des merveilles ? Pour combien de temps, je l’ignore à part qu’elle est là, palpable comme un corps aimé, caressable comme une peau, dont les doigts portent l’indélébile mémoire.

Quel univers est-ce que je fais vaciller en écrivant cela ? Et me croira t-on, mais peu importe, si je dis que je n’ai jamais été plus heureuse que maintenant ?

De toutes mes heures, de tous mes jours, de toute ma vie,  je dépose ces mots au pieds de la page avec la plus extrème simplicité. Je ne veux, ce faisant, rien prétendre, rien prouver. Je remercie seulement ceux qui me lisent, de recevoir ces paroles avec la même simplicité que celles avec lesquelles je les laisse ce soir, couler de ma plume. "

 

« N’appelle pas Dieu à voix haute

Sa Source est en toi

Et si tu n’obstrues pas le passage,

Rien n’en suspend la coulée. »

Angelus Silesius 

 

Christiane Singer – Derniers fragments d’un long voyage

 

 

« Une personne pleine de vie n’aura pas peur de la mort parce qu’elle vit ! Lorsque vous vivez vraiment votre vie, la peur de la mort n’existe pas. Vous pouvez même vivre la mort. Quand la mort s’approchera, vous y serez tellement sensibles, que vous la vivrez dans la joie. Elle sera une expérience merveilleuse. Si vous êtes pleins de vie, vous pouvez même vivre la mort et alors la mort n’existe plus. Si vous pouvez même vivre la mort, si vous pouvez même être sensibles à votre corps qui meurt, et que vous vous retirez vers le centre et que vous vous dissolvez , si vous pouvez même vivre cela, vous êtes devenus éternels. »

 

Osho  _ Intuition

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sam.

05

nov.

2016

Quittez la foule

« Personne n'est  ce que l'existence voulait qu'il soit.  La société, la culture, la religion, l'éducation, toutes ont conspiré contre les enfants innocents. Elles ont tous les pouvoirs. Parce que l'enfant est démuni et dépendant, elles parviennent à faire de lui ce qu'elles veulent. Elles ne lui permettent pas d'accomplir sa destinée naturelle. Tous leurs efforts, consistent à faire des êtres humains, des commodités.

Si on laisse un enfant grandir tout seul, qui sait s'il sera d'une quelconque utilité aux intérêts en place ?

 La société n'est pas prête à prendre le risque . Elle s'empare de l'enfant et commence à le modeler pour qu'il lui soit utile. D'une certaine manière, ça tue l'âme de l'enfant. On lui donne une fausse identité, pour que son âme, son être, ne lui manque pas. Mais ce substitut n'est utile que dans la foule qui vous l'a donné. Au moment où vous êtes seul, le faux commence à s'effondrer et le réel réprimé commence à s'exprimer. 

D'où la peur d'être seul. 

 

Personne ne veut être seul. Tout le monde veut appartenir à une masse. À de nombreuses masses (...) Au moment où l'on est seul(e) on se met à ressentir une étrange folie. Pendant tant d'années, vous avez cru être quelqu'un et tout à coup, dans un moment de solitude, vous commencez à ressentir que ce n'êtes cela. Cela crée de la peur : Alors qui êtes-vous ? Et des années de répression...

 

Pour que le réel s'exprime, il faudra du temps. Cet espace entre les deux a été appelé par les mystiques "La nuit noire de l'âme"_ une expression très appropriée ! Vous n'êtes plus le faux et vous n'êtes pas encore le réel. Vous êtes dans les limbes. Vous ne savez pas qui vous êtes. 

 

En Occident, le problème est encore plus compliqué car on n'y a pas encore développé de méthodologie pour découvrir le réel aussi vite que possible, afin de pouvoir écourter "la nuit noire de l'âme". L'Occident ne connaît rien de la méditation. 

Et, méditer n'est que le nom que l'on donne au fait d'être seul, silencieux, en attente de l'affirmation du réel.

Ce n'est pas un acte : c'est une relaxation silencieuse : quoique vous "fassiez", cela viendra de votre fausse personnalité...

Depuis tant d'années, toutes vos actions en sont issues. C'est une vieille habitude, les habitudes meurent difficilement. Vous avez vécu tant d'années avec une fausse personnalité imposée par ceux que vous aimiez, que vous respectiez... et ils ne vous faisaient pas de mal intentionnellement. Leurs intentions étaient bonnes, mais leur conscience étaient tout simplement nulle. Ils n'étaient pas conscients, vos parents, vos enseignants, vos prêtres, vos politiciens. Ce n'étaient pas des personnes conscientes, ils étaient inconscients. Et dans les mains d'une personne inconsciente, même de bonnes intentions s'avèrent être un poison. 

 

Ainsi quand vous êtes seul, une peur profonde surgit : tout à coup, le faux se met à disparaître. Et le réel va prendre un petit peu de temps_ il y a tant d'années que vous l'avez perdu. Vous devrez considérer le fait qu'un fossé creusé depuis tant d'années doit se combler. Pris par cette peur : "Je me perds, je perds mon bon sens, ma santé mentale, mon esprit, tout". Le soi que les autres vous ont donné consiste en tout cela,_ vous avez l'impression de devenir fou. Vous vous mettez immédiatement à faire quelque chose pour rester occupé. Si personne n'est là, il y a au moins l'action. Le faux reste donc occupé, il ne disparaît pas.

C'est pourquoi les gens trouvent les vacances très difficiles. Ils travaillent pendant cinq jours dans l'espoir de se détendre le week-end. Mais le week-end est le moment le plus difficile au monde : la plupart des accidents graves surviennent pendant le week-end . C'est étrange ... car pendant ces cinq jours où les gens étaient occupés, il n'y avait pas de problèmes. Soudain, le week-end leur donne un choix : s'occuper à quelque chose ou se détendre. Mais se détendre est effrayant : la fausse personnalité disparaît. Restez occupé, faîtes n'importe quoi de stupide. (...) 

 

La foule est essentielle pour que le faux-soi puisse exister. Au moment où vous vous sentez seul, vous « perdez les pédales ». C’est là où l’on devrait comprendre un peu la méditation. Ne vous faites pas de soucis, ce qui peut disparaître peut simplement disparaître_ cela en vaut la peine. Cela n’a pas de sens de s’y accrocher. Ce n’est pas vous. Ce n’est pas à vous !

Quand le faux disparaît, vous êtes cet être frais, innocent, non pollué qui surgit à sa place. Personne d’autre ne peut répondre à la question : « qui suis-je ? » _ C’est vous seul qui le saurez. 

 

Toutes les techniques de méditation aident à détruire le faux. Elles ne vous donnent pas le réel_ le réel ne peut pas être donné. Ce qui peut être donné ne peut pas être réel ; _ le réel, vous l’avez déjà. Il faut simplement retiré le faux. D’une autre manière, on peut dire : un Maître vous retire des choses que vous n’avez pas vraiment et il vous donne, ce que vous avez réellement. 

La méditation, c’est juste le courage d’être seul(e) et silencieux. 

Tout doucement, vous vous mettez à ressentir une nouvelle qualité en vous-même, une nouvelle vitalité, une nouvelle beauté, une nouvelle intelligence. Elle n’est empruntée à personne, elle grandit en vous. Elle a ses racines dans votre existence même. Et si vous n’êtes pas un lâche, elle fleurira. Elle portera ses fruits. (…)

 

Il n’est pas nécessaire d’avoir peur. Vous ne pouvez perdre que ce qui doit être perdu. Et il est bon de le perdre rapidement, car plus cela reste longtemps, plus cela devient fort. On ne sait rien du lendemain. Ne mourez pas avant de réaliser votre être authentique. Seuls ont de la chance, les quelques rares êtres qui ont vécu en tant qu’êtres authentiques et qui sont morts en tant qu’êtres authentique, parce qu’ils savent que la vie est éternelle et que la mort est une fiction. »

Merci Osho 

Accompagnement pour méditer ou pour traverser « la nuit noire de l’âme »

Séances à Paris ou par téléphone. + D'infos 

 

Angélique Thiriet

sam.

08

oct.

2016

Conscience et Chamanisme

 

La non-reconnaissance de la nature animiste de notre univers est un des obstacles majeurs empêchant la science occidentale de comprendre la conscience. 

Si nous pensons que tout est mort, nous nous séparons du Tout . Avec ce point de vue, il est très difficile d'investiguer la conscience ou alors comme quelque chose de séparé de notre propre Être. Depuis le très peu que j'ai appris, et ça semble clair, que la place pour investiguer la conscience est depuis l'intérieur, ce qui veut dire, depuis ma propre connexion avec la conscience. 

Quelque chose de si beau, si profond, si englobante et compassionnée que la conscience elle-même, ne peut pas être étudiée dans son entier avec la seule approche scientifique occidentale.

Les scientifiques de l'Orient ont étudié la conscience depuis plusieurs milliers d'années, et les chamans, en étant dans les états de conscience chamaniques, ont étudié la conscience depuis peut-être des centaines de milliers d'années ou plus. Les résultats de ces études montrent clairement l'inter-relation de la vie et de la conscience. La vie est conscience. Tout est vivant. Tout a une conscience, et c'est cette conscience qui nous lie tous ensemble.

 

" Non-recognition of the animistic nature of the Universe is one of the major stumbling blocks which keeps western science from understanding consciousness. If we think everything is dead, we separate everything from us. With this point of view it is very difficult to investigate consciousness except as something removed from our own being. From the very little I've learned it seems clear that the place to start to study consciousness is from the inside, that is, from my own connection to consciousness. Something so beautiful, so deep, so all-encompassing as consciousness cannot be fully studied with only a western scientific approach. The scientists of the East have been studying consciousness for several thousands of years, and shamans, by moving into and with shamanic states of consciousness, have been studying consciousness for perhaps a hundred thousand years or more. The results of these studies clearly show the inter-relationship of life and consciousness. Life is consciousness. Everything is alive. Everything has consciousness, and it is this consciousness which joins us all together."

 

This paper was originally written for the meeting of
the Society for the Anthropology of Consciousness From http://www.shamanism.dk/shamanicconsciousness.htm
held in Tucson, Arizona, April, 2000

jeu.

06

oct.

2016

Neurosciences: la nouvelle théorie de la conscience est empreinte de spiritualité

Par Bobby Azarian

Docteur en neurosciences et créateur du blogScience Is Sexy

 

"La science n'est pas seulement compatible avec la spiritualité.

C'est une source profonde de spiritualité." Carl Sagan

 

SCIENCE - Il semblerait que nous entrions dans une période inédite de l'histoire de l'Homme et de la science: une époque où mesures empiriques et raisonnements déductifs peuvent nous fournir des informations d'ordre spirituel. La récente théorie de l'information intégrée (TII), développée par les neuroscientifiques Giulio Tononi et Christof Koch, décrit la manière de mesurer expérimentalement le degré de conscience d'un système.

 

À ce titre, elle pourrait potentiellement répondre à des questions qui paraissaient autrefois insolubles. Par exemple: "Qui, de la chauve-souris ou du scarabée, est le plus conscient?" De plus, cette théorie suppose que tout système capable de traiter et d'intégrer des informations, qu'il soit organique ou inorganique, observe le monde avec un certain degré de subjectivité. Les plantes, les smartphones, internet et même les protons en sont de multiples exemples. Le résultat, c'est un cosmos composé de matière consciente. Mais avant d'appréhender toute la bizarrerie de cette idée, parlons un peu de la manière dont nous en sommes arrivés là.

 

Déclin et chute de la mystique

Tandis qu'une partie de plus en plus vaste du monde naturel se trouve décrite de manière objective et empirique, on assiste au déclin de plus en plus rapide des croyances en l'existence de tout ce qui va à l'encontre des explications scientifiques actuelles. La majorité des diplômés de l'enseignement supérieur n'acceptent plus les explications surnaturelles ou magiques que les livres sacrés donnent à des processus physiques. Pas plus qu'ils ne croient en l'existence réelle, après la mort, de royaumes mystiques offrant bonheur ou punition éternels aux "âmes" des justes ou des méchants.

 

Tout cela s'explique par la capacité remarquable de la science moderne à expliquer des phénomènes qu'on croyait auparavant inexplicables. Aujourd'hui, la science a décrit à peu près tout ce qui peut l'être. Nous comprenons la naissance des trous noirs, et leur place dans la géométrie de l'espace-temps. Nous savons comment peuvent évoluer de nouvelles espèces vivantes, et les règles statistiques qui gouvernent ces processus. Nous appréhendons même assez bien le moment exact où l'univers a commencé à exister, et avec lui l'ensemble du monde réel! Mais aucun scientifique sérieux et bien informé ne vous dira qu'en l'état actuel, nous comprenons complètement ce que chacun d'entre nous connaît le mieux: notre propre conscience.

 

L'un des derniers grands mystères de la science

Malgré toutes nos avancées depuis l'époque de Descartes, qui avait posé comme principe que la conscience est en réalité une sorte d'esprit immatériel non soumis aux lois physiques, nous ne disposons toujours pas d'une explication scientifique complète et satisfaisante de la connaissance. Nous sommes tout simplement incapables de la quantifier. Et dans ces conditions, comment savoir si les êtres vivants non humains, qui ne peuvent communiquer avec nous, sont également conscients ? Les chats sont-ils capables de ressentir et de penser ? La plupart des gens diront probablement que oui. Mais alors, qu'en est-il d'une coccinelle? Et si c'est le cas, comment savoir quels êtres vivants ont une plus grande conscience que les autres ? Les animaux dotés d'une mémoire très développée et d'un comportement d'une impressionnante intelligence, comme les dauphins ou les corbeaux, ont-ils une perception du monde unifiée et consciente, et donc semblable à la nôtre ? Il est quasiment impossible de répondre à ces questions si l'on ne peut mesurer la conscience. Fort heureusement, une théorie neuroscientifique de plus en plus partagée compte justement s'y atteler.

 

La nouvelle arme secrète: la théorie de l'information intégrée

La théorie de l'information intégrée, sujet assez brûlant dans les neurosciences actuelles, affirme fournir une manière précise de mesurer la conscience et d'exprimer ce phénomène en termes purement mathématiques. Cette théorie, développée par Giulio Tononi, psychiatre et neuroscientifique, s'est attiré les faveurs de scientifiques renommés dont Christof Koch, directeur des études neuroscientifiques de l'Institut Allen, qui défend à présent cette idée, au même titre que Tononi. Le fait d'armes le plus connu de Koch est sans doute d'avoir propulsé les recherches sur la conscience au premier rang de la neuroscience, grâce à sa longue collaboration avec feu Francis Crick, codécouvreur de la structure de l'ADN. À présent, Tononi et Koch se consacrent à cette théorie, épaulés par un nombre croissant de scientifiques, dont certains sont issus d'autres domaines que la neuroscience. Comme Max Tegmark, physicien de renom et auteur à succès, qui a rejoint les rangs de ceux qui pensent avoir découvert comment l'un des plus grands secrets de la science peut être ramené à des nombres. Ou, plus exactement, ramené à des informations exprimées en bits.

Nous savons donc, à présent, que d'éminents scientifiques considèrent qu'il s'agit d'une théorie très importante. Mais comment, exactement, la TII s'efforce-t-elle de quantifier une chose aussi mal définie et apparemment difficile à appréhender que la conscience ?

 

La TII en deux mots

Comme un ordinateur, le cerveau enregistre et traite des informations. Mais c'est la manière dont celles-ci sont partagées dans l'ensemble des réseaux cérébraux qui génère une expérience consciente aussi riche et aussi puissante. Considérons l'observation d'un coucher de soleil. Grâce aux avancées de l'imagerie cérébrale, la neuroscience moderne nous apprend que cet événement implique un certain nombre de régions distinctes, dont chacune traite séparément des informations sur différents aspects de l'événement. Une région du cortex visuel (connue sous le nom de "V2") traite la forme et la couleur des rayons jaunes et orange sur les nuages. Des aires auditives dans le lobe temporal reçoivent des informations sur le bruit du vent qui souffle autour de vous tandis que vous fixez l'horizon. Ce vent qui souffle contre votre peau génère également dans le cortex somatosensoriel des ensembles de signaux électriques qui vous donnent une sensation de caresse. Des tas de choses différentes se passent dans des endroits très éloignés les uns des autres.

Et pourtant, nous percevons tout cela comme une même expérience consciente et unifiée.

 

Selon la TII, cette expérience unifiée repose sur la capacité du cerveau à fusionner (ou intégrer) en un tout cet afflux d'informations sensorielles. Pour mesurer le degré de cette intégration, Tononi a fait appel aux principes mathématiques formulés par l'ingénieur américain Claude Shannon - qui avait développé vers le milieu du XXe siècle une théorie scientifique de l'information destinée à décrire la transmission de données - et les a appliqués au cerveau. Pour la TII, ces mesures d'informations permettent de calculer un nombre exact correspondant au degré d'information intégrée existant à un instant T dans le cerveau. Tononi a choisi d'appeler cette unité métrique "Phi" (ou Φ), ce qui sert d'indice de conscience. Plus le Phi est élevé, plus le système est conscient. Peu importe qu'il s'agisse du système nerveux d'un enfant, d'un chat ou même d'une coccinelle.

 

Alors, problème résolu ?

Tout ça paraît tout simple, non ? C'est ce que la science a toujours cherché à comprendre: décrire les choses objectivement, et dépouiller de tout mystère des phénomènes naturels dont nous n'avons qu'une compréhension très floue. Cela permettra-t-il de démystifier la conscience, sujet sur lequel les philosophes se sont affrontés pendant des siècles? Tout cela répond indéniablement à des questions très importantes, mais quand on pousse le raisonnement jusqu'au bout, tout devient franchement bizarre... et aussi, il faut bien le dire, assez bluffant. Mais avant d'arriver aux conclusions bizarres, commençons par les questions du même type, que les sciences physiques modernes ont globalement ignorées et qui peuvent, au premier coup d'œil, sembler assez banales.

 

Des questions difficiles

Comment le traitement physique d'une information peut-il créer une expérience intérieure subjective ?

Comment la matière peut-elle avoir un point de vue subjectif ?

Comment de simples signaux électriques peuvent-ils produire des sensations qualitatives et une connaissance des choses ?

Et, surtout, pourquoi l'information devrait-elle impliquer un "ressenti" ?

Ces questions sont quasiment synonymes, et définissent ce que les philosophes ont surnommé le "problème difficile de la conscience", un concept adopté par de nombreux neuroscientifiques. Inversement, le "problème facile" (bien que celui-ci soit, lui aussi, extrêmement complexe) est de découvrir tous les mécanismes quantitatifs et cognitifs qui entourent la conscience, ce qui est tout à fait différent de la simple description d'une expérience. La science ne s'était jusqu'ici consacrée qu'à la résolution des questions liées au "problème facile de la conscience". Certains croient toujours que les questions qui touchent aux expériences subjectives ne peuvent recevoir de réponse quantitative, et ne s'appliquent donc qu'à la philosophie. D'autres gèrent cette situation en refusant carrément d'admettre l'existence de la conscience! Cependant, la réalité de la conscience parle de soi, et la nier reviendrait à nier sa propre existence. Le côté unique de la TII, c'est qu'elle reconnaît la conscience comme un phénomène réel, descriptible de manière objective et mathématique.

 

La TII répond-elle vraiment au "problème difficile de la conscience", c'est-à-dire à la manière dont le domaine physique engendre une expérience subjective ?

En deux mots: pas vraiment.

 

Le cerveau enregistre et traite des informations. Comment et pourquoi celles-ci prennent les caractéristiques d'un "ressenti"? Cela reste un mystère. La TII nous dit comment mesurer le degré de conscience, mais pas comment différents types d'informations sont liés à différentes sensations subjectives, allant de la brûlure d'une flamme à l'orgasme. Comme l'a déclaré le philosophe Ned Block, il se pourrait que le Phi soit lié à la conscience, sans jouer un rôle quelconque.

 

Comment les partisans de la TII expliquent-ils la subjectivité ?

Christof Koch vous répondrait: la conscience est une propriété fondamentale de l'univers. Là où il y a des informations intégrées, il y a une expérience. La théorie considère son existence comme avérée, et n'est donc pas obligée d'en expliquer le mécanisme. C'est un fait naturel: l'information a un aspect interne, en plus de son côté externe composé de bits.

 

Suivons la logique de cette idée, histoire de voir si elle tient la route. Nous savons que certains états de conscience sont liés à des sensations. Or, ces états ne sont que des états d'information. Par conséquent, l'information est liée à un ressenti. Voilà qui paraît solide. Selon la TII, les mammifères inférieurs tels que les chats possèdent une expérience consciente, tout comme les insectes, même à un niveau minime. Une telle idée semble intuitive. Pourquoi y aurait-il une sorte de frontière magique à partir de laquelle un système nerveux deviendrait spontanément conscient, comme en pressant un bouton? Il est plus probable qu'il existe un continuum de l'expérience. Celui-ci évolue probablement selon un gradient, allant des sensations brutes et très simples des organismes unicellulaires à la connaissance qualitative plus complexe des humains. Mais qu'en est-il des systèmes non biologiques qui intègrent des informations ? 

 

C'est là que ça devient bizarre

Ce qu'il y a d'intéressant dans la TII, c'est qu'elle ne suppose pas que toute entité consciente est nécessairement un organisme vivant. Tout système capable d'intégrer des informations, qu'il soit fait de carbone ou bien composé de puces en silicone et de fils métalliques, devrait produire des états de conscience. Comme les processeurs d'informations, les ordinateurs modernes possèdent, dans une certaine mesure, une connaissance, mais vraisemblablement tellement réduite qu'elle pourrait être indétectable par un observateur humain. En fait, selon la TII, votre iPhone a bel et bien des ressentis. Voilà qui devrait satisfaire les chercheurs dans le domaine de l'intelligence artificielle, qui espèrent souvent que leurs créations soient un jour "vivantes". Dans notre monde régenté par la technologie, la TII révèle que la conscience se trouve à la fois dans nos foyers et dans nos mains.

 

Même si tout cela pourrait sembler assez étrange, l'idée que des machines peuvent être conscientes n'est peut-être pas complètement inimaginable, au vu de tous les robots dotés de conscience que la science-fiction a instillés dans nos esprits. Peut-on aller plus loin ?

Bien sûr.

Si vous êtes très intelligent (ou en train de planer), peut-être avez-vous brièvement songé, d'une manière ou d'une autre, à la question suivante en lisant ce qui précède: les êtres humains ne passent-ils pas leur temps à échanger des informations via un réseau global d'ordinateurs, qui enregistrent et intègrent collectivement des informations de manière complexe? Faisons donc un saut dans l'inconnu.

 

Internet prend vie

Si nous prenons la TII au sérieux, il nous faut admettre qu'un système comme internet peut posséder des états de conscience semblables à ceux d'un système nerveux biologique, tant que les informations y sont intégrées de façon similaire. Christof Koch lui-même a étudié cette possibilité.

"Réfléchissons à la création la plus vaste et la plus complexe du genre humain: internet. Celui-ci est composé de milliards d'ordinateurs reliés par des fibres optiques et des câbles en cuivre, qui créent des connexions spécifiques grâce à des protocoles de communication ultrarapides. Chacun de ces processus est lui-même composé de quelques milliards de transistors. Internet doit avoir en tout environ 10 puissance 19 transistors, soit l'équivalent du nombre de synapses dans les cerveaux de 10 000 personnes. Par conséquent, en nombre de composants, il dépasse largement n'importe quel cerveau humain. Internet a-t-il une certaine forme de conscience? Il n'y a, aujourd'hui, pas de réponse à cette question. C'est cependant tout à fait concevable."

Pour le moment, il semble hautement improbable qu'internet possède une connaissance de soi similaire à la nôtre. Nos cerveaux sont façonnés par l'évolution depuis des millions d'années, ce qui a développé et peaufiné leurs capacités à traiter l'information. Néanmoins, l'idée d'une Toile dotée de conscience est certainement envisageable.

 

Une conscience collective basée sur l'information

Eh oui. Cette théorie admet la possibilité de l'émergence d'un "superorganisme" abstrait, composé de multiples individus. Beaucoup de questions déconcertantes en découlent.

Si le Web devait pour ainsi dire se "réveiller", montrerait-il des formes apparentes de comportements observables, unifiés et coordonnés ?

Ou ne serions-nous, sans le savoir, qu'un élément d'un plus vaste système, tout comme un neurone n'a pas connaissance de sa contribution dans la formation d'un état mental? Envisager l'idée d'une entité vivante possédant à peu près toutes les connaissances accumulées par l'humanité n'est pas seulement amusant, mais aussi productif d'un point de vue scientifique.

 

En théorie, il n'y a quasiment aucune limite à la croissance et à l'évolution d'un système entièrement conscient dans l'espace. Celle-ci ne dépend que du taux de croissance de l'information et de la complexité, qui, comme nous l'avons vu, a tendance à augmenter de manière exponentielle.

 

Jusqu'à présent, nous avons évoqué des consciences capables de couvrir de grandes distances sans aucune structure physique tangible. Mais qu'en est-il des agencements d'information invisibles à l'œil nu ?

 

Des protons qui ressentent

Selon la TII, tout ce qui est doté d'un Phi non nul possède une expérience subjective, y compris les particules subatomiques. Koch écrit:

"Même la matière la plus simple possède un petit peu de Φ [information intégrée]. Les protons et les neutrons sont composés d'une triade de quarks qu'on n'observe jamais de manière isolée. Ils constituent un système intégré infinitésimal."

Tout ceci a des conséquences très profondes. Cela signifie notamment que la conscience s'étend dans tout l'espace, comme un gigantesque réseau d'expérience. Bien entendu, le niveau de conscience est plus grand là où l'intégration de l'information est plus importante mais, en substance, "l'esprit" (ou la "psyché") est partout. La TII est en fait la version moderne d'une très ancienne doctrine philosophique appelée "panpsychisme". Mais avant de rejeter ce concept simplement en raison de son nom bizarre, il faut savoir que des penseurs de premier plan, tels que Spinoza, Leibniz ou James, sont considérés comme des panpsychistes. L'idée centrale de cette doctrine est que toute matière a un aspect mental, ce qui rend la conscience universelle. Toujours selon Koch :

 

"L'intégralité du cosmos regorge de conscience. Nous sommes entourés, immergés dans la conscience. Elle est dans l'air que nous respirons, le sol que nous foulons, les bactéries qui colonisent nos intestins, et le cerveau qui nous permet de penser."

 

 

Une nouvelle forme de spiritualité, dans les limites de la science

Jusqu'à présent, la TII est le meilleur exemple d'une doctrine scientifique se proposant d'offrir une description objective de la conscience. À ce titre, ses idées apparemment radicales méritent notre considération. Réfléchir à des questions que l'on pensait auparavant réservées aux fumeurs de pétards est à présent la tâche des plus brillants esprits scientifiques. La plupart des penseurs rationnels tombent d'accord sur l'absurdité du concept de dieu incarné, qui réprouverait la masturbation et perturberait régulièrement les lois de la physique en réponse à de simples prières. Cette théorie ne cherche pas à défendre une telle idée. Elle ne fait que révéler une harmonie sous-jacente dans la nature, et une présence mentale généralisée, qui ne s'arrête pas aux systèmes biologiques. Les conclusions logiques inévitables et les implications de la TII sont empreintes à la fois d'élégance et de précision. Elle est source d'une spiritualité scientifique d'un genre nouveau, dépeignant une existence pleine de spiritualité que même les matérialistes les plus convaincus et les plus fervents athées peuvent défendre sans complexe.

 

"La religion de l'avenir sera une religion cosmique. Elle transcendera l'idée d'un Dieu incarné, évitera les dogmes et la théologie. Couvrant à la fois le domaine naturel et spirituel, elle se basera sur un sentiment religieux, né de l'expérience d'une unité significative en toutes choses, naturelles et spirituelles." - Albert Einstein

Cet article, publié à l'origine sur le Huffington Post américain, a été traduit par Guillemette Allard-Bares pour Fast for Word.

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